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reponse de RAHIM ZENATI a monsieur AREZKI SELIMANI

Je viens de lire ce que vient de commettre Arezki Slimani, (domaine dans lequel il excelle) en réaction à un article que j’assume, du reste que je referai si c’était à refaire et qui a certainement et visiblement laissé de profondes séquelles chez celui qui, entre autres choses, «pond ses papiers par téléphone». Je te sens bien tourmenté. Ressaisis-toi ! C’est vrai qu’il n’y a que la vérité qui blesse, je (te) comprends, c’est une réplique tout à fait normale et naturelle de quelqu’un qui commence à comprendre ce qu’il est vraiment. Je le sais, c’est dur… je n’y peux rien (Allah Ghaleb). Cela dit, puisque l’occasion m’est offerte, que tu as perdu une occasion de te regarder dans une glace et de déposer ta «plume» et de t’occuper d’autre chose que d’écrivailler, je (te) livre quelques informations que seul un scribouillard en villégiature peut ne pas avoir en sa possession. A quel examen fais-tu allusion ? ITE ? J’ai obtenu l’examen de langue française avec la meilleure moyenne. Tu passais ton temps à courir derrière… Mais, par décence, je préfère ne pas évoquer cet épisode, de celui qui aura la charge l’éducation des futures générations… Concours d’inspecteur de français ? Je l’ai passé cette année, oui et je l’ai également obtenu, grâce à mes compétences, mes connaissances… professionnelles (Allah ghaleb) Ce n’est pas sorcier, c’est vérifiable, auprès de la corporation de l’éducation. Nous étions cinq collègues à l’avoir décroché dans toute la wilaya de Béjaia. Et je peux t’assurer d’une chose: connaissant tes limites en la matière, tu ne figurerais jamais parmi les reçus– Je te posterai les sujets, et essaye de les traiter, je t’assure que tu vas y laisser des «plumes». Oui, je l’ai eu, haut la main. J’ai eu l’écrit dans des épreuves en français et… en arabe. Pour l’Oral, (je suggère au «journaliste» d’enquêter là-dessus on m’a dit qu’il fallait «connaître, au moins et au minimum un Caporal, et au mieux, un Général». Tu sais, modeste enseignant que je suis, mes fréquentations ne se comptent pas dans ces milieux. Tu dois en connaître un bout, toi, Arezki Slimani ! Tu sais pourquoi je n’ai pas été reçu à l’oral ? On m’a sorti un rapport qu’a commis à mon encontre le directeur de l’école où j’ai exercé ma première année, pour avoir dénoncé ses comportements et pour son acharnement à mon encontre. J’étais, très jeune mais déjà incorruptible, insoumis devant l’injustice, le mépris, l’arrogance, la hogra… Tu ne comprendras pas tout ça… Tu n’es pas passé par … cette école. C’est la raison pour laquelle j’ai naturellement intégré celle du FFS. Le journalisme ? Je dois d’abord et vite rectifier une chose et c’est valable même pour toi: je ne suis pas journaliste, je ne prétends pas l’être. je ne l’ai jamais été. Quand j’étais correspondant de «Liberté», j’avais au moins l’honnêteté intellectuelle de ne pas me prendre pour un journaliste. Journaliste ! Mon œil ! Il faut une formation pour exercer ce métier. Mon métier, c’est l’enseignement. Sans prétention, quand il m’arrive de me tromper de lire tes «papiers» et beaucoup d’autres de certains journaux, dont celui qui t’assure tes fins de mois, à la lèche-botte, je me dis «Yughal wuccen d-axarraz !» Pour ta gouverne, cher correspondant (et tu peux le vérifier dans les archives de Liberté), j’étais le premier correspondant du quotidien «Liberté» dans la wilaya de Béjaia et mes papiers de “très haute facture tous domaines confondus) en témoignent. «Liberté» ne pouvait pas m’éjecter, puisque qu’ils ne me connaissaient que de nom: R. ZENATI. Tous les papiers que j’ai produits sont publiés en intégralité. Par ailleurs, et ça va t’étonner et même t’en boucher un «coin», puisque «machi Tafallaht-ik», on ne m’a jamais versé un centime, je dis bien un centime. Et je ne me suis pas rendu au siège du journal pour «chialer» et réclamer mon dû. Tu sais pourquoi ? Je n’écrivais pas pour gagner de l’argent. C’est une passion. C’est toute la différence ! Tu sais pourquoi j’ai arrêté d’écrire pour «Liberté» ? C’est uniquement par conviction politique, idéologique, une question de principe. Quand le journal a basculé dans la défense de valeurs qui étaient ses choix et qui n’étaient pas les miens, ne correspondant pas à «ma» ligne éditoriale, j’ai rangé ma plume sans tambour ni trompette. Quant au matériel de l’Association dont tu parles, franchement… Je parie que tu connais un certain «Magicien»notoirement et tristement célèbre sur la place et un certain «député». Ce sont ceux qui t’on filé le «ragot» sur lequel ils ont mené leurs différentes campagnes électorales contre le FFS (parce que, pour ton information, j’ai conduit des listes FFS aux élections locales contrairement à ce que tu avances) qui ont protégé et protègent toujours les véritables auteurs (matériel du centre culturel) volé et vendu en pièces détachées. Tu peux retrouver le rapport de dépôt de plainte que nous avons déposée, au niveau du commissariat de police d’Amizour. Tu es quand même en mesure de retrouver une information de ce genre, d’autant qu’il s’agit d’un commissariat de police… Mon nom sur les murs ? Heureusement que le ridicule… Tu ne comprendras pas. C’est trop te demander. Tu es en retard d’une guerre, Monsieur Arezki Slimani ! A ce niveau, je confirme et tu confirmes que tu ponds tes articles par téléphone. Je ne vais tout de même pas te faire une rétrospective des évènements de Kabylie, voyons ! Tu peux éternellement voir ton nom au bas de tes «papiers» mais tu n’auras jamais le privilège et la fierté de le voir gravé sur un mur: J’ai été agressé, insulté, j’ai bravé l’interdit, la loi du silence, le fascisme des Arouch dont tu couvrais les activités comme un «Meddah de la Cour» pour me porter tête de liste, en compagnie de camarades militants du FFS, hommes de principes, courageux, à l’occasion des élections locales empêchées, pendant que tout le monde a sonné le clairon et choisi l’ abdication devant le diktat de délégués autoproclamés représentants de la population. Listes du FFS ? Là, franchement ! tu me déçois beaucoup, Monsieur Arezki Slimani, et je dirais même que tu me fais pitié. Oui tu es pitoyable et cela ne date pas d’aujourd’hui. Un soupçon d’intelligence, bon sang ! Je vois que tu ne maîtrises même pas l’abécédaire d’un journaliste débutant. Avant de rendre publique une information, toujours la vérifier à la source. Cependant, je ne t’en tiens pas rigueur. Je t’invite tout simplement à te rapprocher de la structure politique, interroger les militants et Tout–Amizour, tu sauras qui est Rahim Zenati. Tu te repentiras et j’accepterai ta repentance. Lors des dernières élections, j’ai décliné la tête de liste, j’ai même refusé d’être deuxième de la liste. Les positions ou le nombre de «zéros» après le virgule ne m’intéressent pas… Je ne fonctionne pas comme ça, je fonctionne à la conviction. Mon ambition et ma motivation étaient et seront toujours de servir mon parti dans la dignité, pas sur une liste. Le «journalisme» mène à tout, à condition d’en sortir. Le drame pour toi, est que tu n’y es jamais rentré et tu ne pourras jamais en sortir. Ma foi, il faut le faire…

2 Réponses à “reponse de RAHIM ZENATI a monsieur AREZKI SELIMANI”

  1. Mohand Ouamar dit :

    A notre cher ami syndicaliste Zenati
    Je viens de lire vos propos sur le journaliste Slimani que nous connaissions pour avoir partagé de bons moments ensemble. Je réagis au nom de l’amitié et d’une dignité qu’un véritable Kabyle serait préservé. C’est avec grande amertume et surtout déception que j’a parcouru la réaction de Rahim Zenati à propos de ce journaliste. Je voudrai apporter mon témoignage en toute neutralité en insistant sur ce qui m’a surtout déçu. Rahim Zenati n’aurait jamais du toucher à la vie privée de ce Monsieur. C’est de la pure bassesse. Ce genre de réaction illustre parfaitement la perte de contrôle de Rahim et le manque d’arguments politiques. On peut s’en prendre à des engagements politique d’un homme, encore faut-il être lavé de tout soupçon, mais delà a toucher à la vie privée d’une personne c’est aller trop loin. C’est justement ce qu’a ce soit disons opposant qui continu à militer dans un syndicat supplétif du pouvoir en place en Algérie.
    Cher Rahim Zenati !
    Avant de taxer les gens de quoi que ce soitr il faut prendre soins d’avoir aucun reproche. Ce n’est pas votre cas ! en votre qualité de secrétaire général de la section syndicale UGTA de l’Ecole fondamentale d’Amizour vous ne pouvez prétendre donner un quelconque leçon de démocratie. En votre qualité de représentant de l’UGTA, un syndicat maison supplétif du pouvoir, qui a soutenu toute la politique dévastatrice du monde du travail, vous n’avez le droit qu’au silence. A moins que ce qui est valable pour vous ne l’est pas pour les autres. Je suis désolé par ce comportement qui est loin d’honorer le combat politique et syndical. Je préfère pour autant la démarche de monsieur Slimani qui assume pleinement ses écrits quez la votre qui reste emprunte d’hypocrisie.
    De grâce cessez ce comportement improductif. Attaquez ce qui le mérite. Entendre par là les suceurs d’Algérie.
    Amicalement
    Rahim ! tu devrais présenter tes excuses.

  2. Rahim Zenati qui ne se cache pas derrière un pseudo ridicule dit :

    D’abord sors de derrière ce pseudo,affiche-toi, ( Même si je sais à peu près et même sûr de qui il s’agit) pour voir un peu qui est cet avocat des « pauvres », ce donneur de leçons, ensuite, renseigne-toi d’abord de quoi il s’agit, et enfin, ça ne te regarde pas et j’assume
    Quant à cette histoire UGTA et taratata, je dirai tout simplement ceci:  » Revois-toi, il y a quelques années en arrière » alors…

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