Archive pour mai 2009

aiche techoufe

Dimanche 10 mai 2009

le president de l’apc d’amizour dans son intervention à la radio locale (soummam) a repondu a la question d’un citoyen sur la situation des routes de la commune les « gens sont des voleures et des monteures »

Kendira:La population ferme la RN75 .

Dimanche 10 mai 2009

Les habitants de la commune de  Kendira ont fermé à la circulation la Route nationale 75 au niveau du village Amarat (Barbacha), aujourd’hui, pour  exiger la poursuite des travaux d’aménagement et de revêtement du tronçon menant jusqu’à leur localité et  qui n’est pas retenu dans ce projet de réhabilitation de cette RN75.

Très tôt ce matin,  ce sont plusieurs centaines de personnes qui se sont déplacées par tous les moyens de transport jusqu’à Amarat, lieu choisi pour bloquer la circulation jusqu’à l’heure actuelle.

Selon des informations, une délégation représentant les villageois contestataires devrait être reçue par le wali. La suspension de cette action de protestation  qui a débuté dès 9 h, dépendra des  réponses que réservera le Chef de l’Exécutif

Amizour: Le FFS dénonce la gestion des affaires communales

Dimanche 10 mai 2009

logo.jpgLa section du FFS d’Amizour (Béjaia) a rendu publique hier une déclaration pour dénoncer la mauvaise gestion de l’exécutif communal. Le FFS reproche à l’exécutif de l’APC d’avoir mené une gestion caractérisée par la passivité devant les problèmes quotidiens des citoyens. Le FFS énumère entre autres l’état “lamentable de la voirie, l’absence d’aménagement, les recrutements népotiques et clientélistes des rares postes de travail et l’accaparement intolérable d’une infrastructure culturelle”, à savoir le centre culturel Malek-Bouguermouh, “destinée à l’expression artistique pour des actions folkloriques et politiciennes organisées”, ajoute le communiqué du FFS.

Karim Tabbou à Tizi Ouzou

Samedi 9 mai 2009

« Il faut une nouvelle élite politique »

Le premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS) a réitéré, jeudi dernier à Tizi Ouzou, la disponibilité de son parti pour des alliances avec les personnalités et les forces politiques autonomes.

Dans une allocution prononcée à l’ouverture de la rencontre régionale des militants du FFS et à laquelle étaient conviés des étudiants et des adhérents de l’école de formation politique Ali Mecili, Karim Tabbou a rappelé que le FFS, qui s’était déjà associé, dans le passé, avec « toute la classe politique » dont le FLN, le RCD et les islamistes, est prêt à s’allier avec les personnalités politiques dont l’engagement en faveur de la paix et de la démocratie ne souffre d’aucun doute. « Nous sommes en train de payer les conséquences des choix politiques désastreux pour le pays. Nous devons recréer la politique avec une nouvelle élite », a plaidé l’orateur, ajoutant : « Les Algériens sont en attente d’une alternative politique de changement. Aujourd’hui, l’élite nationale est mise en demeure d’engager une réflexion profonde et sérieuse pour construire une alternative démocratique (…) Le peuple veut le changement. Il incombe à l’élite non compromise avec le régime de trouver les modes d’organisation et d’action qui permettent un regroupement des forces du changement. » Il précisera : « Il ne s’agit pas d’additionner des sigles ou d’organiser un carnaval prétendument pluraliste de l’opposition (…) Nous voulons que le peuple algérien casse la gangue des archaïsmes dans laquelle on cherche à l’enfermer, desserre l’étau de la pauvreté et de la répression qui l’empêche de vivre et de respirer, prenne conscience de sa force et devienne le moteur déterminant du changement. » Revenant sur l’élection présidentielle du 9 avril, il a souligné : « Ce scrutin a été vécu comme une énième violence faite au peuple algérien.

Il a subi cette élection. Il a été révolté par l’impudence et l’impudeur qui ont marqué les résultats officiels. Une fraude gigantesque et sans pareille qui se voit transformée en victoire, avec la bénédiction de l’Elysée et d’autres gouvernements occidentaux. C’est une élection contre le changement. » Pour Karim Tabbou, « si au sein du régime les choses sont figées, dans la société les choses bougent », argue-t-il. « Un cap psychologique a été franchi tant par l’élite que par la société. Les Algériens ont bien vu que cette élection a été un acte de guerre contre eux. Ils sentent bien que les relations entre le pouvoir et la population ne peuvent être que de l’ordre du conflit et de l’affrontement. Ils ont bien senti que ce régime assume la violence de sa gestion et de son projet et qu’il se donne les moyens de son action. » Le premier secrétaire du FFS a annoncé par ailleurs la constitution d’un collectif d’avocats qui aura pour mission de défendre les travailleurs, les associations et les personnes victimes de toutes sortes de dépassements. « Nous recevons quotidiennement des dizaines de requêtes de citoyens sollicitant l’intervention des partis politiques », a noté Karim Tabbou, dénonçant au passage « les saisonniers politiques » qui ne se manifestent , selon ses dires, qu’à l’occasion des rendez-vous électoraux.elwatan

Témoignage de Hocine Aït Ahmed sur la colonisation et la guerre d’indépendance de l’Algérie (1945-1962)

Samedi 9 mai 2009

haa.jpg«Le témoignage de Hocine Aït Ahmed sur la colonisation et la guerre d’indépendance de l’Algérie (1945-1962)». Mercredi 20 mai 2009 à 9h30. Salle de Conférences bâtiment B Université Paris Ouest – Nanterre- La Défense.  9h30. Accueil par Geneviève Dreyfus-Armand, directrice de la BDIC, et Rosa Olmos, responsable du service audio-visuel. Présentation de la journée par Gilles Manceron et Ouarda Siari-Tengour.

Intervention de Hocine Aït-Ahmed lors de la commémoration de l’assassinat d’Ali MECILI

Mercredi 6 mai 2009

 » Le système innove en légalisant ce qu’il a toujours fait et ce qui lui a permis de durer : il décrète et légifère l’oubli et l’impunité. Il légifère le refus de ce qui constitue précisément l’histoire d’un peuple : la mémoire. Il paraît que nous devons circuler, qu’il n’y a plus rien à voir : ni Mécili, ni Boudiaf, ni Mahiou, ni personne. Il n’y a plus rien à voir et surtout pas 200 000 morts et 15 000 disparus.

Que faire alors de nos yeux, de cette mémoire qu’on prétend nous dénier ? VOIR et SE SOUVENIR précisément. »

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Aux étudiant(e)s militant(e)s et sympathisant(e)s du FFS

Mardi 5 mai 2009

Les étudiants militants et sympathisants du Front des Forces Socialistes ainsi que les inscrits à l’école de formation politique « Ali Mecili » sont invités aux rencontres régionales des jeunes. Elles se tiendront selon le calendrier suivant :

Jeudi 7 mai 2009 :

  • A Tizi Ouzou : elle sera animée par Karim Tabbou, Premier secrétaire du parti à l’institut des techniques Hôtelières (ITHT) à 14h00.

  • A Alger  : au siège national du parti et sera animée par Arezki Bentaleb, secrétaire national chargé de l’évaluation à 14h00.

  • A Béjaia : à la salle du collège syndical de la ville. Elle sera animée par Djamel Bahloul, secrétaire national chargé des grands dossiers à 14h00.

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FFS: communiqué d’information

Mardi 5 mai 2009

A l’occasion de la commémoration des événements du 8 mai 1945, le 1er secrétaire du FFS animera une conférence débat à KHERRATA le vendredi 8 mai 2009 à 10H00 à la salle « EL KHALIFA ». A la fin de la conférence, il sera procédé à un recueillement devant la stèle commémorative de ces événements dans la commune de TASKRIOUT. 

Par ailleurs, dans le cadre du programme de mise en place des structures du parti, le secrétariat national chargé de l’organisation et du développement du parti a programmé une série d’activités.

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A quand le bilan et la date précise de la levée de l’état d’urgence ?

Lundi 4 mai 2009

Le peuple ALGERIEN aspire à un changement réel du régime qui n’a produit que de la négation et s’il y a bien un évènement important qui puisse rassembler tous les citoyens dans leur grande majorité, c’est bien la connaissance effective de
la DATE PRECISE de la levée de l’état d’urgence instaurée par la junte militaire en place depuis 1991. Nous actuellement les méfaits de l’état d’urgence vis-à-vis de la société et nous savons qu’il est illégitime et qu’on s’en est servit non pas pour assurer la sécurité du citoyen ou pour un quelconque ordre social, mais plutôt pour arrêter le processus démocratique initié en 1989. L’état d’urgence a privé le citoyen de vivre en toute liberté et de choisir son destin, associer à cela une société prise en otage par des dirigeants incompétents, imprévoyants qui DEPUIS environ 18 ANS ont fait subir au peuple la misère, la manipulation et le mensonge sans aucune perspective à court, à moyen et à long terme dans tous les domaines : politique, social, économique et culturel.

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