Archive pour juin 2009

صرخ عاليا أين خالد نزار وعلي هارون في ذكرى رحيل الرئيس:ناصر بوضياف يتهم أرملة أبيه بتغييب ذاكرته والانتفاع بإرثه المادي

Mardi 30 juin 2009

اتهم ناصر بوضياف، ابن الرئيس الراحل محمد بوضياف، زوجة أبيه فتيحة بوضياف بالمسؤولية الكامل عن تغييب ذكرى  »سي محمد الوطني » ، وتحويل ميزانية مؤسسة محمد بوضياف إلى الاستعمال الشخصي.  بدا ناصر وهو يحيي ذكرى 17لاغتيال والده بمقبرة العالية في العاصمة مع مجموعة من الكشافة وقلة من الحضور، متذمرا ومتهما عدة أطراف وبدأها بزوجة والدة، وقال في اتصال مع  »البلاد » أمس:  »فتيحة بوضياف هي المسؤولة رقم واحد عن نسيانه، لقد اختارت خدمة مصلحتها الشخصية بأموال المؤسسة على خدمة ذاكرة الرمز محمد بوضياف ».

كما استغرب ناصر متسائلا  »لم تكلف نفسها حتى حضور ذكرى اغتبيال زوحها، لقد بقيت في المغرب لتدير أموالها ومشاريعها.
 والشيء نفسه لأبنائها لم يتبعوا أنفسهم فمصالحهم في المغرب أولى من ذكرى أبيهم ».
  وعرّج ناصر، في حديثه، على مؤسسة محمد بوضياف التي لم يعرف لها أي نشاط سوى لامتلاكها فيلا فاخرة اسمها  »فيلا عزيزة » عبارة عن قصر كائن بشارع البشير الإبراهيمي بالأبيار، على مساحة كبيرة وتحتوي على مسبح.
 وقدر ناصر ميزانيتها بالملايير وحتى حسابات بالعملة الصعبة تستفيد منها المؤسسة كهبات من القنصليات الأجنبية، ووجه لهم تهمة  »الانتفاع بتاريخ الراحل محمد بوضياف والاغتراف منه من دون خدمة ذاكرته ».
 ويضيف في هذا السياق »لم يعملوا شيئا سوى تبوؤ المناصب وملء الجيوب باسم محمد بوضياف ».
  وتساءل ناصر بوضياف عن غياب شخصيات وطنية لإحياء الذكرى على غرار علي هارون والجنرال المتقاعد خالد نزار، وآخرين لم يذكرهم بالاسم، وقال بشأنهم  »تأكدت من أنهم لا يحبون محد بوضياف، وأنشأوا مؤسسة باسمه من أجل التضليل لا غير، أما الآن محمد بوضياف فلم يعد له تاريخ، والجزائر هي الخاسرة… ماذا سيقول عنا الأجانب بعد هذا، انظروا لقد نسوا رمزا من رموز تاريخهم ».
  وفي السياق ذته، أعطى محدثنا تفسيرا واحدا لعدم إحياء ذكرى محمد بوضياف  »العملية مقصودة من أجل نسيانه، لكن لو كانوا يحبون الجزائر ورموزها لحضروا اليوم إلى مقبرة العالية، غريب ما شاهدته اليوم في المقبرة ».
  ورغم الاختلاف الواضح والعداء الذي يكّنه ناصر بوضياف لزوجة أبيه، فإن الاتفاق الوحيد بينها  »رفض مجريات التحقيق الذي تم في حادثة الاغتيال واتهام مبارك بومعرافي ».

Dr salah-eddine sidhoum a propos la situation de l’opposition en Algérie.

Mardi 30 juin 2009

A mon humble avis, il n’y a pas de véritable opposition. Tous les partis qui avaient un ancrage populaire ont été neutralisés. Le seul parti autonome et qui reste encore debout est le FFS et ce, malgré les campagnes de déstabilisation dont il fait l’objet depuis plus d’une décennie. Mais une hirondelle ne fait pas le printemps. Tout le reste n’est que folklore politique. Un ramassis de troubadours et de marionnettes politiques qu’on sort à l’occasion de carnavals électoraux pour amuser la galerie et garnir cette vitrine pseudo-démocratique dont a besoin le régime, pour essayer de leurrer (vainement) l’opinion publique internationale.
Je crois qu’à l’état actuel, la véritable opposition est à construire (ou à reconstruire).

source: www.algerie-focus.com.

Nacer Boudiaf “Fatiha Boudiaf est responsable de la disparition de la mémoire de mon père” (ffs1963)

Mardi 30 juin 2009

Nacer Boudiaf à El Bilad: «Fatiha Boudiaf porte l’entière responsabilité dans la disparition de la mémoire de mon père. Elle a préféré défendre ses intérêts personnels au détriment de la mémoire de Mohamed Boudiaf. Elle se sert de l’argent de
la Fondation qui se compte en milliards. Fatiha Boudiaf et ses enfants ne sont même pas venus se recueillir à la mémoire de Boudiaf. Ils sont restés au Maroc pour gérer leurs affaires (…) Où est le général Khaled Nezzar ? Où est Ali Haroune ? Ils ne sont même venus se recueillir sur la tombe de Boudiaf. J’ai maintenant la preuve que ces hommes n’aimaient pas mon père. Ils ont crée la Fondation pour faire diversion”.

Centre d’enfouissement indésirable

Lundi 29 juin 2009

 Les associations de l’arrière-pays béjaoui s’opposent fermement à l’installation du projet à Bouchekroune. Le site choisi aurait été le théâtre d’un haut fait d’arme de la Révolution.

Décidément, le mouvement associatif représentant les villageois du douar Madala, dans la commune de Béjaïa, n’arrive pas à se défaire de « l’indésirable » projet de Centre d’enfouissement technique (CET). La dernière sortie sur les ondes de la radio locale du directeur de l’environnement a mis le feu aux poudres. Le maintien du projet, en dépit des nombreuses protestations exprimées auprès de l’autorité communale notamment, a fait sortir de sa réserve la coordination des associations des villages de Boukhiama, localité vraisemblablement désignée pour accueillir le CET. Il y avait beaucoup de monde mercredi passé dans le salon de l’hôtel Royal où une conférence de presse a été animée par M. Brahim Nigro, le président de l’association du village. Les associations des deux autres douars de la zone rurale de Béjaïa, à savoir les douars Timssiouith et Aït Amar Ouali sont venues exprimer « leur solidarité active ».

De même qu’est remarquée la présence du président de la FAZORC, la fédération des zones rurales de la commune de Béjaïa, structure composée des trois douars cités et de représentants de l’ONM, de la CNEC et de l’ONEC. D’emblée, M. Nigro fera savoir que « la population est mobilisée pour rejeter la réalisation » du projet en question. Il rappelle ensuite que le dossier de rejet présenté avec force arguments (dont la charge historique du site retenu, les risques encourus sur le plan sanitaire, les menaces pesant sur les sources d’eaux, le caractère agricole de la zone,…) aurait pourtant reçu, selon lui, un écho favorable auprès du P/APC. Mais la situation, devrait-il ensuite constater, évoluait sur le terrain plutôt « vers une réalisation du projet ». A commencer par « la visite sur les lieux d’une délégation conduite par le chef de daïra en date du 23 juin passé ».

La population a, selon M. Nigro, réitéré son opposition lors de la même visite. Il s’en est suivi une réunion avec le chef de daïra et les services de l’Environnement de la wilaya tenue le lendemain. La rencontre a débouché sur le principe d’une sortie conjointe avec tous les acteurs concernés afin de délimiter le site, théâtre d’un haut fait d’arme de la Révolution et avec une éventualité d’inscrire sa réhabilitation dans un PCD. Plus d’une quarantaine de moudjahidine, fait-on remarquer, y est tombée lors d’un accrochage avec l’aviation ennemie et leurs corps y auraient été ensevelis sans sépultures. Ce qui s’apparente à un argument de taille quant à soustraire l’endroit à l’implantation du CET. A charge, conclut le conférencier, de motiver son implantation ailleurs. Il sera en ce sens précisé que lors de l’assemblée communale du 23 mars passé, un élu avait demandé à ce qu’une séance extraordinaire de l’assemblée soit consacrée au problème du CET. D’autant plus que des élus, append-on au cours de la conférence, soutiennent qu’il n’y a pas eu de délibération de l’assemblée quant à l’opportunité d’un tel projet.(ELWATAN)

Aucune cérémonie n’est prévue Boudiaf, l’oublié des hommages

Lundi 29 juin 2009

Mohamed Boudiaf a été assassiné, en direct à la télévision, un certain 29 juin 1992 à la Maison de la culture de Annaba. 17 ans après, la commémoration de la mort de ce grand homme est passée sous silence.

Si Tayeb El-Watani dérange-t-il à ce point-là ? Même l’évocation de sa mort, une fois par an, semble perturber la quiétude de tout un monde.

Ni la fondation qui porte son nom, encore moins le ministère des Moudjahidine et l’Organisation nationale des moudjahidine, ou encore le FLN qu’il a enfanté, personne n’ose organiser un hommage officiel à cet homme, pourtant assassiné alors qu’il présidait aux destinées de l’Algérie.

Mohamed Boudiaf a consacré toute sa vie pour l’Algérie. Militant dans le mouvement national de la première heure, il est l’un des pères fondateurs, sinon le père, du FLN. Après l’Indépendance, il marque son désaccord avec Ahmed Ben Bella.

Il sera arrêté et forcé à l’exil en 1963. Il élira domicile à Kenitra, au Maroc. Il créera un parti d’opposition, le Parti révolutionnaire socialiste (PRS), qu’il dissoudra à la mort de Houari Boumediene en 1979. Il se consacrera à la gestion de sa briqueterie. En 1992, alors que l’État vacillait, on fait appel à lui pour sauver le bateau Algérie.

Le peuple algérien découvre un homme humble qui utilise un langage clair, direct, et qui parvient, l’espace d’une parenthèse, à se faire aimer comme jamais un chef d’État algérien ne l’a été. Ce natif de Ouled-Madi (M’sila) a su, en quelques mois seulement, gagner le cœur des jeunes à travers sa simplicité et sa modestie.

Boudiaf, qui a été déconnecté des réalités du sérail, ne s’est pas fait que des amis depuis son arrivée à El-Mouradia. Hostile au faste et autres extravagances liées au pouvoir, Boudiaf bousculait les bonnes vieilles habitudes du sérail.

Appelé à la rescousse en 1992, au lendemain de l’arrêt du processus électoral et de la démission forcée du président Chadli Bendjedid, Mohamed Boudiaf ne faisait aucune ambiguïté sur ses choix politiques.

Ceux qui ont décidé de l’arrêt du processus électoral et poussé Chadli à la démission savaient que Boudiaf était un homme de principes. Ils l’ont pourtant laissé mourir, un certain 29 juin, six mois seulement après son arrivée à El-Mouradia.

Le procès de son assassin présumé, Lembarek Boumaârfi, un sous-lieutenant du GIS, a conclu à l’acte isolé. Une page a été tournée et refermée à jamais.

Son livre Où va l’Algérie ? restera, cependant, comme un os en travers de la gorge de tous ceux qui portent la responsabilité des assassinats de l’homme. Oui, Boudiaf a été assassiné plusieurs fois.

Celui qui voulait bâtir une Algérie démocratique, débarrassée de la corruption et dédiée aux jeunes compétences, a payé le prix de sa vie. Après 1992, la corruption n’a jamais été aussi prospère, la démocratie n’a jamais connu un tel recul et les jeunes n’ont jamais été aussi désespérés.

Les millions de personnes qui avaient pleuré la mort de Boudiaf ont vite oublié. On cultive bien l’amnésie générale !(LIBERTE)

بدون تعليق

Dimanche 28 juin 2009

صرح مصطفى بوشاشي المحامي الكبير ورئيس الرابطة الجزائرية للدفاع عن حقوق الانسان في لقائه مع الخبر الاسبوعي ان الجزائر ضيعت فرصة كبيرة لتحقيق المصالحة الوطنية وهدا ما يعطي حق للافافاس والسيد حسين ايت احمد.

العدالة للأثرياء والمواطن يحل نزاعاته في الشارع (الخبر الاسبوعي

Dimanche 28 juin 2009

ضم المحامي والحقوقي مصطفى بوشاشي، صوته إلى زملائه المحامين والكثير من رجال القانون وموظفي قطاع العدالة، الرافضين لقانون الإجراءات المدنية الجديد الذي دخل حيز التنفيذ منذ أكثر من شهرين، رغم أنهم لم يتخذوا أية خطوة للتعبير عن موقفهم من القانون وهم يطبقونه بحذافيره، لكنهم لا يكفون عن الحديث في كواليس المحاكم عن سلبياته المتعددة وما سيترتب على تطبيقه مستقبلا·

A quand la vérité sur les assassinats politiques? (ffs1963)

Dimanche 28 juin 2009

On comprend bien que chaque assassinat politique est lié à une manœuvre politique du régime pour instruire un chaos constructif  et vider la société de sa substance intellectuelle afin de pérenniser un pouvoir illégitime.

Le régime actuel n’a pas su tirer les leçons du passé dramatique lointain et récent du pays en vue d’une reconstitution d’une société déchiré. Il est impossible au régime de ne pas savoir pourquoi et qui a ordonné ces crimes. Dés lors, qu’il est temps de connaître la vérité sur tous les assassinats politiques dans notre pays pour que le peuple ait connaissance de l’histoire de son oppression pour préserver de l’oubli sa mémoire collective.
La situation politique qui règne dans notre pays est caractérisée par la confiscation de tous les pouvoirs par une dictature militaire, une justice en panne, une corruption généralisée voulue pour maintenir la population en dépendance permanente afin de mieux la soumettre.
L’opposition démocratique se doit donc ajuster sa stratégie afin de se mettre en phase avec la nature du régime qu’elle entend combattre pour qu’il puisse apporter des réponses au peuple et rendre justice a ces hommes et ces femmes assassinés injustement.

Assassinat du président Boudiaf le 29 juin 1992

Dimanche 28 juin 2009

Nul n’a oublié

S’il est un homme qui incarne le mieux le 1er Novembre 1954 dans toutes ses dimensions, c’est bien Mohamed Boudiaf, de son nom révolutionnaire Si Tayeb El-Watani, littéralement le bon patriote. Celui qui a lancé à tous les tièdes de l’époque qu’il allait mener la guerre contre la France coloniale, «même avec les singes de La Chiffa !»  Envoyer cet article à un ami Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte BlankThisLink(‘printartimg’); var siteURL = ‘http://www.presse-dz.com/’; var xHRObjectSA; var idArt = ’10615′;

Boudiaf en était capable, lui qui était de toutes les batailles du mouvement national jusqu’à mériter le nom de «père de la Révolution». Un parcours plein d’engagement, d’abnégation et d’intégrité, mais malheureusement mal récompensé à l’indépendance.

Il a en effet été condamné à mort, en 1964, par ses anciens compagnons après qu’il eut rejoint l’opposition et créé le PRS, Parti pour la révolution socialiste. En effet, les idées de l’homme ont toujours été en faveur du peuple qu’il a toujours défendu.

Après un exil de 28 ans au Maroc, il a été rappelé en catastrophe, en janvier 1992, pour sauver un pays qui n’allait pas tarder à sombrer dans une spirale de violence inouïe.
L’Algérie était tiraillée entre un FIS vainqueur du premier tour des législatives de décembre 1991 et une armée qui ne comptait pas s’en laisser conter.

Oubliées les anciennes injustices commises à son endroit des années durant, Mohamed Boudiaf accepta la rude tâche et tendit sa main à tous ses compatriotes. Une main, que les jeunes qui ne le connaissaient pas – l’homme n’ayant jamais eu les faveurs des médias ni la juste consécration des manuels scolaires – hésitèrent à prendre.

Mais ils ne tardèrent pas à découvrir un homme sincère, vertueux et affichant une aversion et un mépris viscéraux à la quête matérielle. Les jeunes prirent alors la main de cet homme «neuf».

Mohamed Boudiaf a su redonner confiance à la majorité des Algériens. Durant les quelques mois qu’il a passés à la tête du HCE, son franc-parler a résonné dans les coins et les recoins les plus reculés de l’Algérie, là où il prêchait l’amour du pays et la justice entre tous ses citoyens.

Son bref passage à la tête du pays a été marqué par des positions radicales, tant sur le plan politique qu’économique. D’abord, en finir avec la crise sécuritaire ayant résulté de l’arrêt du processus électoral, avec notamment la dissolution du FIS. S’agissant du FLN, dont il est pourtant le titulaire de la carte de militant 1, il avait préconisé, dès 1962, de «le mettre au musée».

L’abus de pouvoir et les avantages par et pour les responsables ? La politique dans la mosquée et l’instrumentalisation de l’islam à des fins politiques ? La corruption ? «Tout cela est désormais fini», avait-il dit lors de sa première conférence de presse animée en tant que chef de l’Etat.

Sur le plan socioéconomique, le président Boudiaf a tenté d’instaurer des politiques sociales de développement en se penchant notamment sur les questions du chômage et des difficultés vécues par les franges fragiles de la société.

Sur le plan économique, il a également donné le ton de son choix pour des réformes globales et profondes.
Que reste-t-il aujourd’hui de l’héritage politique de Mohamed Boudiaf ?

Le Jeune Indépendant

Djamila Moula, ex épouse de Lounès Matoub, répond à l’article d’Aomar Mohellebi de l’Expression

Samedi 27 juin 2009

Sensationnalisme journalistique quand tu nous tiens ! 

suite à l’article du “journaliste” Aomar Mohellebi intitulé Témoignages inédits sur Lounès Matoub, je me vois dans l’obligation de porter des précisions et remettre les pendules à l’heure. 

Je trouve inadmissible d’aller interviewer ma vieille mère âgée de 70 ans, 11 ans après le décès de Matoub Lounès, pour lui extirper des informations dans le but de discréditer d’autres personnes proches du défunt. Profiter de la naïveté et de la candeur d’une personne âgée pour redorer son blason de journaliste toujours à l’affut du sensationnel m’est insupportable.

Si ce que ma mère, la voisine, ou un autre proche de Lounès ont à dire est si important ou inédit, pourquoi avoir attendu 11 ans après le décès de l’artiste pour aller les interviewer ? 

Il n’y a pas si longtemps, ce même “journaliste” encensait la famille Matoub et sa veuve dans les colonnes d’un journal connu pour ses accointances avec le pourvoir algérien.

Que les lecteurs n’aillent pas croire que ma mère ou moi-même ayons une quelconque relation avec
La Dépêche de Kabylie ou l’Expression. Personnellement, j’aurais souhaité que mon nom ne soit jamais associé à ces journaux *. 

Je ne comprends pas comment quelqu’un qui prétend avoir connu Lounès, qui a toujours prétendu avoir été son ami, ait pu écrire un article pareil ; car connaissant Lounès, je suis sûre et certaine qu’il n’aurait jamais accepté ce genre d’article qui n’est qu’une grave atteinte à sa vie intime et à celle de sa veuve.

Au lieu d’aller déterrer des ragots de trottoir, ce pseudo journaliste aurait mieux honoré sa profession s’il s’était engagé dans un journalisme d’enquête pour faire jaillir la vérité sur l’assassinat de Lounès. C’est ça qui aurait pu être inédit ! Ou bien a-t-il peur que la vérité risque d’éclabousser ses sponsors ? Ce n’est pas en surfant sur la célébrité de Lounès et le capital sympathie qu’il avait chez le peuple kabyle qu’il nous démontre qu’il est un journaliste. 

Mais n’est pas journaliste d’investigation qui veut, Cependant, journaliste de ragots, c’est à la portée de tout le monde.source(kabyles.net)

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