18 mois de prison requis contre Issad Rebrab (ffs1963)

rebrab1.jpgIl y avait du beau monde, hier, dans le grand prétoire du tribunal correctionnel d’Oran. Entre deux affaires banales qui relèvent du menu pénal de tous les jours, un dossier attire l’attention. Les accusés sont invités à comparaître à la barre. Quand la présidente d’audience a prononcé le nom d’Issâd Rebrab, beaucoup dans la salle ont cru qu’il s’agissait d’un homonyme. Mais c’était bel et bien l’homme d’affaires, le patron du groupe Cévital, qui se levait des bancs réservés au public. La juge énonce la charge retenue contre le patron de Cévital: l’article 363, alinéa 2, du Code pénal. Traduction: abus de biens sociaux. Son coaccusé et proche collaborateur, à qui il avait confié la gérance de trois sociétés, un certain Nazef Ali, devait répondre du chef d’accusation de «faux en écriture commerciale», article 219 du Code pénal.

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