Archive de la catégorie ‘FFS’

Extrait du témoignage de Hocine Aït-Ahmed (ffs1963)

Samedi 23 mai 2009

aitahmed1.jpg“(…)Et sans rentrer dans les détails des usurpations qui ont suivi la libération, même parmi ceux qui se sont sincèrement investis dans la lutte pour l’indépendance, sont manifestés les traits haïssables de l’autoritarisme. Il n’est utile de spéculer sur le passé ni de le réécrire à sa convenance; ce qui importe est de le connaître et d’en méditer les leçons. Il est d’autant plus utile de connaître son passé que nous vivons une époque bien curieuse. D’un côté, les colonialistes sont de retour et revendiquent sans vergogne les bienfaits de la colonisation et face à eux des pouvoirs corrompus et illégitimes font dans la surenchère nationaliste tout en remettant au goût du jour les pires méthodes coloniales dans la conduite des affaires nationales. Un dernier mot peut-être pour ce peuple algérien qui a tant donné..( un grand moment d’émotion) à une révolution qui n’aurait pas été possible sans lui, une révolution qui s’est fourvoyée dès qu’elle s’est détournée de son peuple pour se focaliser sur le culte du pouvoir. Je dédie ce témoignage à tous ceux qui, aux quatre coins de l’Algérie dans la diversité de leurs appartenances, sont restés fidèles à cette idée de liberté et de justice qui veut que les pouvoirs soient au service des peuples et non le contraire. Je vous remercie “.

Un “député” appelle à l’ouverture d’une enquête sur la campagne de boycott du FFS (ffs1963)

Samedi 23 mai 2009

 Le “député” de l’Alliance nationale républicaine (ANR) de la wilaya de Béjaia, ancien Maire “indépendant” de la commune de Derguina, candidat malheureux aux sénatoriales en 2006 en dépit du soutien que lui ont apporté les élus du RND, Abdelmadjid Bektache, a appelé, jeudi lors de son intervention à l’APN, le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, à l’ouverture d’une enquête sur la campagne de boycott du scrutin présidentiel du 9 avril dernier, menée par le FFS dans la wilaya de Béjaia. Le “député” a accusé le FFS d’avoir obligé les citoyens à boycotter le scrutin présidentiel. “Un responsable d’un parti politique a animé 26 meetings populaires à Béjaia pour obliger les citoyens à boycotter l’élection présidentielle”, a dénoncé Bektache, en appelant Zerhouni à ouvrir une enquête sur l’action du FFS. L’intervenant, membre du bureau national de l’UDR de Amara Benyounes, a accusé un maire du FFS d’avoir licencié un agent communal pour son soutien au candidat Abdelaziz Bouteflika. Le “député” de l’ANR mérite bien une prime de délation.

Compte-rendu de la conférence de Hocine Aït-Ahmed à Nanterre.

Vendredi 22 mai 2009

Une journée d’études a été organisée par la BDIC (Bibliothèque de documentation internationale contemporaine) autour du témoignage de Hocine Aït-Ahmed sur la colonisation et la guerre d’indépendance de l’Algérie (1945-1962) à l’université de Nanterre en région parisienne. 
La salle est presque pleine vers 9h30 et le public  venu écouter l’un des chefs les plus emblématiques de la révolution algérienne est constitué essentiellement d’historiens  et de quelques militants fidèles au rendez-vous. 

Comme à l’accoutumée, Hocine Aït-Ahmed ouvre la journée par une  intervention très  émotive tant les espoirs de démocratie et de liberté suscités par la guerre de libération nationale se trouvent confisqués aux lendemains même de l’indépendance.  Le témoin du jour rend hommage  au peuple algérien qui a «tout donné et n’a rien eu au retour». 

Des témoignages filmés de Hocine Aït-Ahmed, réalisés par une équipe de la BDIC en novembre 2008 et mars 2009, s’alternent avec des débats tout au long de la journée qui a été répartie en quatre grands thèmes: les lendemains du 08 mai 1945 et la préparation de la lutte armée; du 1er Novembre 1954 au congrès de la Soummam; le détournement de l’avion le 22 octobre 1956 contexte et conséquences et enfin l’indépendance de l’Algérie et la crise de l’été 1962. 

Il faut dire que des hauts de ses 84 ans,  Si l’Hocine n’a rien perdu de sa verve, ses souvenirs sont intactes et tous les  personnages qu’il a pu rencontrer dans son grand destin sont cités nommément avec  bien sûr un  qualificatif  pour chacun, de l’escroquerie du chef des oulémas à la calamité d’un certain Chadli El Mekki en passant par l’excellence du militant que fut Ouali Bennai, la lumière parlant du docteur Lamine Debaghine et, l’ignorance politique de Ahmed Ben Bella. Ces témoignages sont qualifiés d’excellents par les spécialistes de la période étudiée et surtout objectifs. 

A l’intervention de Jacques Simon, historien français né en Algérie, stipulant l’adhésion de Messali Hadj à l’action armée, le chef historique a opposé un démenti catégorique disant que Messali ne se préoccupait pas de l’avenir du mouvement national. A propos de ce dernier, Hocine Aït-Ahmed dira que c’est le dirigeant le plus civilisé de l’époque et que son erreur est de s’être laissé embrigader par la lutte des clans.

Interrogé sur l’affaire du détournement d’avion et ses circonstances, Hocine Aït-Ahmed met en exergue l’amateurisme de Ahmed Ben Bella et Mohamed Boudiaf lors de la rencontre avec Moulay Hassan. Ces derniers allaient donner le mandat au roi de parler au nom du peuple algérien lors de la conférence maghrébine de Tunis. Mais cet animal politique ne s’est pas laissé faire et a expliqué au Moulay  les efforts internationaux accomplis pour l’émergence et la reconnaissance d’une personnalité algérienne face à un colonialisme négateur. De Bandung à New York, cet infatigable militant a fait connaître la question algérienne, persuadé que seules la négociation politique et les pressions internationales aboutiraient à l’indépendance de l’Algérie. 

Des heures de témoignages vivants seront mises à la disposition du grand public dans les prochains jours au grand bonheur de tous ceux qui sont intéressés par l’Histoire de l’Algérie, la vraie. Et cela va sans dire que le Président du FFS promet d’accélérer la rédaction  du deuxième tome de ses mémoires. 

Des questions restent quand même posées, si ce n’est le malencontreux détournement d’avion la guerre d’Algérie- et le devenir du Maghreb- aurait peut-être pris une autre direction, celle de la primauté effective du politique sur le militaire ?  Mais une autre question me taraude l’esprit, comment Ben Bella, avec un QI inférieur à 50,  a pu imposer son leadership durant toutes ces années et surtout devenir le premier président de l’Algérie indépendante ? 

reponse de RAHIM ZENATI a monsieur AREZKI SELIMANI

Mardi 19 mai 2009

Je viens de lire ce que vient de commettre Arezki Slimani, (domaine dans lequel il excelle) en réaction à un article que j’assume, du reste que je referai si c’était à refaire et qui a certainement et visiblement laissé de profondes séquelles chez celui qui, entre autres choses, «pond ses papiers par téléphone». Je te sens bien tourmenté. Ressaisis-toi ! C’est vrai qu’il n’y a que la vérité qui blesse, je (te) comprends, c’est une réplique tout à fait normale et naturelle de quelqu’un qui commence à comprendre ce qu’il est vraiment. Je le sais, c’est dur… je n’y peux rien (Allah Ghaleb). Cela dit, puisque l’occasion m’est offerte, que tu as perdu une occasion de te regarder dans une glace et de déposer ta «plume» et de t’occuper d’autre chose que d’écrivailler, je (te) livre quelques informations que seul un scribouillard en villégiature peut ne pas avoir en sa possession. A quel examen fais-tu allusion ? ITE ? J’ai obtenu l’examen de langue française avec la meilleure moyenne. Tu passais ton temps à courir derrière… Mais, par décence, je préfère ne pas évoquer cet épisode, de celui qui aura la charge l’éducation des futures générations… Concours d’inspecteur de français ? Je l’ai passé cette année, oui et je l’ai également obtenu, grâce à mes compétences, mes connaissances… professionnelles (Allah ghaleb) Ce n’est pas sorcier, c’est vérifiable, auprès de la corporation de l’éducation. Nous étions cinq collègues à l’avoir décroché dans toute la wilaya de Béjaia. Et je peux t’assurer d’une chose: connaissant tes limites en la matière, tu ne figurerais jamais parmi les reçus– Je te posterai les sujets, et essaye de les traiter, je t’assure que tu vas y laisser des «plumes». Oui, je l’ai eu, haut la main. J’ai eu l’écrit dans des épreuves en français et… en arabe. Pour l’Oral, (je suggère au «journaliste» d’enquêter là-dessus on m’a dit qu’il fallait «connaître, au moins et au minimum un Caporal, et au mieux, un Général». Tu sais, modeste enseignant que je suis, mes fréquentations ne se comptent pas dans ces milieux. Tu dois en connaître un bout, toi, Arezki Slimani ! Tu sais pourquoi je n’ai pas été reçu à l’oral ? On m’a sorti un rapport qu’a commis à mon encontre le directeur de l’école où j’ai exercé ma première année, pour avoir dénoncé ses comportements et pour son acharnement à mon encontre. J’étais, très jeune mais déjà incorruptible, insoumis devant l’injustice, le mépris, l’arrogance, la hogra… Tu ne comprendras pas tout ça… Tu n’es pas passé par … cette école. C’est la raison pour laquelle j’ai naturellement intégré celle du FFS. Le journalisme ? Je dois d’abord et vite rectifier une chose et c’est valable même pour toi: je ne suis pas journaliste, je ne prétends pas l’être. je ne l’ai jamais été. Quand j’étais correspondant de «Liberté», j’avais au moins l’honnêteté intellectuelle de ne pas me prendre pour un journaliste. Journaliste ! Mon œil ! Il faut une formation pour exercer ce métier. Mon métier, c’est l’enseignement. Sans prétention, quand il m’arrive de me tromper de lire tes «papiers» et beaucoup d’autres de certains journaux, dont celui qui t’assure tes fins de mois, à la lèche-botte, je me dis «Yughal wuccen d-axarraz !» Pour ta gouverne, cher correspondant (et tu peux le vérifier dans les archives de Liberté), j’étais le premier correspondant du quotidien «Liberté» dans la wilaya de Béjaia et mes papiers de “très haute facture tous domaines confondus) en témoignent. «Liberté» ne pouvait pas m’éjecter, puisque qu’ils ne me connaissaient que de nom: R. ZENATI. Tous les papiers que j’ai produits sont publiés en intégralité. Par ailleurs, et ça va t’étonner et même t’en boucher un «coin», puisque «machi Tafallaht-ik», on ne m’a jamais versé un centime, je dis bien un centime. Et je ne me suis pas rendu au siège du journal pour «chialer» et réclamer mon dû. Tu sais pourquoi ? Je n’écrivais pas pour gagner de l’argent. C’est une passion. C’est toute la différence ! Tu sais pourquoi j’ai arrêté d’écrire pour «Liberté» ? C’est uniquement par conviction politique, idéologique, une question de principe. Quand le journal a basculé dans la défense de valeurs qui étaient ses choix et qui n’étaient pas les miens, ne correspondant pas à «ma» ligne éditoriale, j’ai rangé ma plume sans tambour ni trompette. Quant au matériel de l’Association dont tu parles, franchement… Je parie que tu connais un certain «Magicien»notoirement et tristement célèbre sur la place et un certain «député». Ce sont ceux qui t’on filé le «ragot» sur lequel ils ont mené leurs différentes campagnes électorales contre le FFS (parce que, pour ton information, j’ai conduit des listes FFS aux élections locales contrairement à ce que tu avances) qui ont protégé et protègent toujours les véritables auteurs (matériel du centre culturel) volé et vendu en pièces détachées. Tu peux retrouver le rapport de dépôt de plainte que nous avons déposée, au niveau du commissariat de police d’Amizour. Tu es quand même en mesure de retrouver une information de ce genre, d’autant qu’il s’agit d’un commissariat de police… Mon nom sur les murs ? Heureusement que le ridicule… Tu ne comprendras pas. C’est trop te demander. Tu es en retard d’une guerre, Monsieur Arezki Slimani ! A ce niveau, je confirme et tu confirmes que tu ponds tes articles par téléphone. Je ne vais tout de même pas te faire une rétrospective des évènements de Kabylie, voyons ! Tu peux éternellement voir ton nom au bas de tes «papiers» mais tu n’auras jamais le privilège et la fierté de le voir gravé sur un mur: J’ai été agressé, insulté, j’ai bravé l’interdit, la loi du silence, le fascisme des Arouch dont tu couvrais les activités comme un «Meddah de la Cour» pour me porter tête de liste, en compagnie de camarades militants du FFS, hommes de principes, courageux, à l’occasion des élections locales empêchées, pendant que tout le monde a sonné le clairon et choisi l’ abdication devant le diktat de délégués autoproclamés représentants de la population. Listes du FFS ? Là, franchement ! tu me déçois beaucoup, Monsieur Arezki Slimani, et je dirais même que tu me fais pitié. Oui tu es pitoyable et cela ne date pas d’aujourd’hui. Un soupçon d’intelligence, bon sang ! Je vois que tu ne maîtrises même pas l’abécédaire d’un journaliste débutant. Avant de rendre publique une information, toujours la vérifier à la source. Cependant, je ne t’en tiens pas rigueur. Je t’invite tout simplement à te rapprocher de la structure politique, interroger les militants et Tout–Amizour, tu sauras qui est Rahim Zenati. Tu te repentiras et j’accepterai ta repentance. Lors des dernières élections, j’ai décliné la tête de liste, j’ai même refusé d’être deuxième de la liste. Les positions ou le nombre de «zéros» après le virgule ne m’intéressent pas… Je ne fonctionne pas comme ça, je fonctionne à la conviction. Mon ambition et ma motivation étaient et seront toujours de servir mon parti dans la dignité, pas sur une liste. Le «journalisme» mène à tout, à condition d’en sortir. Le drame pour toi, est que tu n’y es jamais rentré et tu ne pourras jamais en sortir. Ma foi, il faut le faire…

Karim Tabbou fustige les députés : « Les parlementaires ne pensent qu’à leurs avantages »(ELWATAN)

Samedi 16 mai 2009

Encore une fois, le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, n’a pas mâché ses mots pour fustiger les députés. « Comment voulez-vous que notre pays retrouve sa sérénité au moment où les salaires de dix députés, en une année, dépassent le budget alloué à une commune en Kabylie.

C’est inadmissible dans la mesure où les intérêts des citoyens ne sont jamais discutés de manière objective au niveau de l’Assemblée nationale. Les parlementaires ne pensent qu’à leurs avantages. L’augmentation des salaires des députés est une insulte envers les couches défavorisées, à l’exemple des universitaires sans emploi, des handicapés et ceux qui touchent 3000 DA dans le cadre de l’emploi de jeunes », a martelé le numéro deux de la formation de Hocine Aït Ahmed, jeudi, lors d’une conférence qu’il a animée à la maison de jeunes d’Aït Aïssa Mimoun, daïra de Ouaguenoun, dans la wilaya de Tizi Ouzou. Pour lui, tout se fait à l’avance et dans le sens d’avoir un parlement sur mesure car, estime-t-il, le pouvoir doit « donner l’image d’un pays où les élections se déroulent dans la transparence. C’est pour cela que le quota de chaque parti est négocié d’avance. Sinon, comment peut-on expliquer que Louisa Hanoune a eu dix sièges à Alger lors des législatives de 2007, alors que quelques mois plus tard, elle n’a eu aucune APC dans la capitale. C’est là, entre autres, la preuve tangible de ce que je viens de dire », a-t-il laissé entendre. Le porte-parole du FFS a aussi signifié que son parti n’est pas prêt à une alliance politique avec le RCD. « On ne peut pas faire alliance avec ceux qui prennent 30 millions par mois sur le dos des pauvres citoyens », a-t-il déclaré à ce sujet. Dans son discours, le premier secrétaire du vieux parti de l’opposition est revenu également sur l’élection présidentielle du 9 avril dernier. « Le pouvoir a fait un coup de force avec une fraude à l’échelle industrielle dans un pays où le chef de l’Etat se fait représenter par des repris de justice et des voyous. Les affaires de l’Etat sont sous-traitées avec la mafia locale. Le pouvoir n’a pas besoin de travailler avec la population. Il a adopté une stratégie ‘‘sauvage’’ pour assurer sa pérennité. D’ailleurs, l’Algérie n’a pas de vision économique. Elle risque de voir son argent partir sans rien faire », a-t-il fait remarquer. Enfin, sur la situation d’instabilité que connaît, depuis plusieurs mois, l’APC d’Aït Aïssa Mimoun, le numéro deux du FFS accuse, sans ambages, le chef de daïra de Ouaguenoun d’avoir manipulé les élus FLN, RCD et celui du RND pour déstabiliser le maire et demander sa destitution. « Les maires FFS ne cessent de subir les pressions du chef de daïra de Ouaguenoun parce qu’ils ont refusé d’aller chez Bouteflika », a-t-il souligné.

Communiqué d’information

Mercredi 13 mai 2009

Mercredi 13 Mai 2009

Poursuivant son programme de rencontres politiques de proximité et de restructuration organique, le secrétariat national du front des forces socialistes a établit un calendrier d’activités comme suit :

Le jeudi 14 Mai 2009 :

Congrès de sections :

  • Adkkar (BEJAIA) à 13H00 au centre culturel, animé par Hocine HARONE , secrétaire national.
  • Ait Aissa Mimoune (TIZI OUZOU), à 10H00, au niveau de la maison de jeunes, animé par Karim TABBOU.
  • Un forum de jeunes à SETIF à 14H00 au niveau de la fédération de SETIF animé par CHAIBI Rachid secrétaire national.
  • Boussellam (SETIF) à 10H00 au niveau de la salle de délibération de l’APC animé par TOUTOU Nacer secrétaire national.
  • Ait Nawal Mezaada (SETIF) à 14H00 au niveau de la bibliothèque de l’APC, animé par TOUTOU Nacer.

Rencontre avec les militants et sympathisants du FFS de :

 

  • Tiaret à 10H00, au niveau de la salle cinéma Atlas, animée par BENAMEUR Belkacem, et TAZAGHART Khaled respectivement secrétaire national et membre du conseil national.
  • BATNA à 10H00, animée par BETATACHE Ahmed secrétaire national.
  • JIJEL à 14H00, au niveau de la maison de jeunes, animée par KHODIR Madani, secrétaire national.
  • GHILIZANE, à 15H00 au centre culturel CIAJ, animée par BENAMEUR Belkacem, et TAZAGHART Khaled.

Le vendredi 15 Mai 2009 :

Congrès de section de :

· Ighram (BEJAIA) à 10H00, au niveau de la salle de délibération de l’APC. animé par M ZAIDI.

· Frikat (TIZI OUZOU) à 10H00 à la maison de jeunes, animé par M BOUAZIZ Farid.

· Bni Melikeche (BEJAIA) à 10H00 au siège d la section, animé par M ATTOUCHE Zahir.

p/ le secrétariat national

Le premier secrétaire national

KARIM TABBOU.

اعتقال مسؤول فدرالية الأفافاس ببسكرة

Mercredi 13 mai 2009

 اعتقلت مصالح الأمن رئيس فدرالية جبهة القوى الاشتراكية بولاية بسكرة. وقال المكلف بالإعلام في الحزب، نسيم صادق، لـ »الخبر »، إن مصالح الأمن اعتقلت المسؤول في الحزب وعضو مجلسه الوطني، عندما كان يستعد للإشراف على اجتماع لمناضلي الحزب بالولاية، يسبق اجتماعا لاحقا سيتم عقده الأسبوع المقبل بين السكرتير الأول للأفافاس، كريم طابو، ومناضلي الحزب ببسكرة.(الخبر)

Un membre du conseil national du FFS arrêté ! (El Watan)

Mercredi 13 mai 2009

logo.jpgLe Front des forces socialistes (FFS) dénonce fermement l’arrestation par la police à Biskra de Chaâbane Bouhitem, militant et membre du conseil national. Dans un communiqué rendu public hier, le parti de Hocine Aït Ahmed a souligné, en se basant sur «les témoignages de ses militants» dans cette wilaya, que le responsable en question a été arrêté par des policiers «au moment où il s’apprêtait à rejoindre le bureau fédéral du parti à Biskra pour présider une réunion de travail dans le but de préparer dans de bonnes conditions le déplacement d’une importante délégation du secrétariat national prévu pour la semaine prochaine». Refusant d’abdiquer devant des «pressions multiformes», le FFS exige la libération immédiate du camarade Châabane Bouhitem et met en garde les autorités locales quant à «un éventuel mauvais traitement» qu’elles infligeraient à ses militants. Le parti de Hocine Aït Ahmed a rappelé, dans le même communiqué, le refus par les autorités de la wilaya de Chlef de délivrer une autorisation pour la tenue d’une conférence du parti au niveau du centre culturel de la wilaya. Il a affirmé qu’il est déterminé à « réagir face à cette tumultueuse vague de répressions et de dépassements que subissent ses militants».

Amizour: Le FFS dénonce la gestion des affaires communales

Dimanche 10 mai 2009

logo.jpgLa section du FFS d’Amizour (Béjaia) a rendu publique hier une déclaration pour dénoncer la mauvaise gestion de l’exécutif communal. Le FFS reproche à l’exécutif de l’APC d’avoir mené une gestion caractérisée par la passivité devant les problèmes quotidiens des citoyens. Le FFS énumère entre autres l’état “lamentable de la voirie, l’absence d’aménagement, les recrutements népotiques et clientélistes des rares postes de travail et l’accaparement intolérable d’une infrastructure culturelle”, à savoir le centre culturel Malek-Bouguermouh, “destinée à l’expression artistique pour des actions folkloriques et politiciennes organisées”, ajoute le communiqué du FFS.

Témoignage de Hocine Aït Ahmed sur la colonisation et la guerre d’indépendance de l’Algérie (1945-1962)

Samedi 9 mai 2009

haa.jpg«Le témoignage de Hocine Aït Ahmed sur la colonisation et la guerre d’indépendance de l’Algérie (1945-1962)». Mercredi 20 mai 2009 à 9h30. Salle de Conférences bâtiment B Université Paris Ouest – Nanterre- La Défense.  9h30. Accueil par Geneviève Dreyfus-Armand, directrice de la BDIC, et Rosa Olmos, responsable du service audio-visuel. Présentation de la journée par Gilles Manceron et Ouarda Siari-Tengour.

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