Archive de la catégorie ‘Actualité algérienne’

Tibéhirine : un témoin dénonce une «bavure»Le Figaro

Lundi 6 juillet 2009

EXCLUSIF – Un général français vient d’affirmer aux juges parisiens que l’armée algérienne était à l’origine de la mort des moines trappistes en 1996.

Les militaires algériens ont-ils abattu les sept moines français de Tibéhirine, morts dans les montagnes de l’Atlas en 1996 ? Un témoignage inédit, recueilli par le juge d’instruction antiterroriste Marc Trévidic le 25 juin dernier, vient de relancer ce dossier. Dans sa déposition, que Le Figaro a pu consulter, un général français, aujourd’hui à la retraite, révèle sous serment au magistrat que ces «assassinats» seraient, en fait, le résultat d’une terrible bavure. Cet officier de l’armée de terre, attaché de défense à Alger au moment du drame, avait alerté sa hiérarchie, mais on lui avait intimé de garder le silence pour ne pas nuire aux relations entre la France et l’Algérie. Au bout de treize ans, l’homme a décidé de briser le secret. Un secret-défense. «C’est difficile pour moi car c’est une chose dont on m’a demandé de ne pas parler», précise-t-il au cours de sa confession.

L’homme par qui le scandale arrive s’appelle François Buchwalter. Âgé de 65 ans, formé à Saint-Cyr, il est un pur produit de l’armée française. Son CV est éloquent : employé au sein des services secrets au Sdece, l’ancêtre de la DGSE (Direction générale des services extérieurs), puis à la DGSE avant d’être nommé attaché de défense en Turquie, au Sahara, puis en Algérie entre 1995 et 1998. C’est à ce poste que le général Buchwalter raconte avoir recueilli les confidences d’un ancien officier de l’armée algérienne, dont le frère était chef d’une escadrille d’hélicoptères affectée à la Ire région militaire en Algérie. Pour des raisons de sécurité, il a refusé de révéler son nom à la justice.

Selon Buchwalter, ce «monsieur X» lui a raconté peu de temps après les obsèques des moines qu’en mai 1996 son frère patrouillait en hélicoptère entre Blida et Médéa dans le cadre d’opérations anti-islamistes. Au cours d’une de ces missions dans cette zone désertée par la population, ils ont aperçu un bivouac qui ressemblait à un groupe djihadiste armé. «Ils ont donc tiré sur le bivouac. Ils se sont ensuite posés (…). Une fois posés, ils ont découvert qu’ils avaient tiré notamment sur les moines, a expliqué Buchwalter au juge. Les corps des moines étaient criblés de balles.» Les militaires ont immédiatement prévenu leur PC de commandement à Blida.
Sérieux démenti à la version officielle

La version officielle de l’armée algérienne est très différente. Selon elle, les corps des religieux trappistes qui avaient été enlevés quelques semaines plus tôt par le Groupe islamique armé (GIA), des terroristes algériens, ont été découverts dans un champ près de Médéa. En fait de corps, ce sont des têtes qui ont été rendues aux familles. Le père Armand Veilleux, procureur général de l’Ordre cistercien trappiste, aujourd’hui partie civile dans le dossier, avait exigé de voir les dépouilles afin de les identifier. Il a alors rencontré de nombreuses résistances et a dû insister auprès de l’ambassadeur de France pour obtenir gain de cause. Ce dernier lui a expliqué, sous le sceau du secret, que seules les têtes avaient été retrouvées : «Il voulait que je lui promette de ne rien dire, en arguant du fait que ce serait un déshonneur pour l’Algérie.» À l’hôpital, le père Veilleux a fait ouvrir les cercueils pour identifier les religieux. Il a constaté qu’il n’y avait que les têtes, « omme momifiées», dont l’une «n’avait pas de menton». Les corps des moines auraient-ils été mutilés pour maquiller la bavure ? Les autorités françaises ont-elles couvert les militaires algériens ? Pour Me Patrick Baudoin, avocat de la partie civile, ce témoignage apporte en tout cas un sérieux démenti à la version officielle : «Nous allons demander à la France la levée du secret-défense sur les rapports de son attaché militaire et, à l’Algérie, la restitution des corps des moines. Ces propos démontrent que la raison d’État a prévalu dans ce dossier.»

De son côté, le général Buch­walter explique avoir rendu compte par écrit du mitraillage des moines au ministère de la Défense, à l’état-major des armées et à l’ambassadeur de France alors en poste à Alger, Michel Levêque. «Il n’y a pas eu de suites, ils ont observé le black-out demandé par l’ambassadeur», assure-t-il. Interrogé par les juges d’instruction, Michel Levêque n’a jamais évoqué cet épisode.

Pour étayer son récit, émanant d’une source indirecte, Buchwalter raconte dans son procès-verbal d’audition que les bases d’hélicoptères situées à Blida et à Boufarik étaient équipées d’hélicoptères MI7, MI17 et MI24 avec des paniers de roquettes et des canons de petit calibre 20 millimètres. Des munitions capables de faucher des hommes.

 


Tibérihine menace les relations franco-algériennes

Dès 1996, les services secrets algériens ont été soupçonnés d’avoir manipulé les islamistes du GIA.

Les révélations du général Buchwalter pourraient contribuer à envenimer les relations diplomatiques entre la France et l’Algérie. Car la thèse d’une bavure de l’armée s’accompagne d’une possible mise en scène sordide, décidée au plus haut niveau du pouvoir.

Depuis 1996, le dossier des moines de Tibéhirine est marqué du sceau de la complexité. Ce nouveau témoignage n’éclaire pas les conditions de l’enlèvement, ni l’identité des auteurs du rapt. Officiellement, le pouvoir algérien attribue cet enlèvement aux islamistes du GIA (Groupe islamique armé). Le gouvernement français s’est, lui, montré particulièrement confus au moment des négociations menées après l’enlèvement des moines.

Deux équipes de négociateurs, aux approches différentes, sont entrées en action. La première, mandatée par Alain Juppé, le chef du gouvernement français et une seconde, celle du ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua, et de son ami, Jean-Charles Marchiani, un ancien du Sdece, proche des services de renseignements militaires algériens. Juppé a désavoué publiquement en Conseil des ministres les tractations menées par le réseau «parallèle» de Pasqua. Ces errements n’ont pas contribué à la sérénité nécessaire pour élucider cet enlèvement. Le seul contact établi avec un émissaire du GIA qui s’est rendu à l’ambassade de France à Alger a été rapidement perdu.

Un témoin capital

 

La justice française ne s’est pas montrée non plus d’une parfaite limpidité. L’information judiciaire ouverte en France en 2004 n’a guère permis de faire avancer l’enquête. Une commission rogatoire internationale, exécutée en Algérie alors que le juge Jean-Louis Bruguière était en charge de ce dossier, a validé la thèse officielle : les moines ont été liquidés par les islamistes.

Cependant, les confidences d’anciens officiers algériens accréditent l’idée d’une éventuelle manipulation des islamistes par le pouvoir algérien. De sérieux doutes pèsent sur la personnalité d’«Abou Abderrahmane Amine», alias Djamel Zitouni, chef du Groupe islamique armé (GIA), qui a revendiqué l’enlèvement, puis la mort des moines de Tibéhirine le 21 mai 1996. D’anciens membres des services algériens estiment qu’il était manipulé par le pouvoir algérien.

Un témoin capital, Abdelkader Tigha, ancien du DRS (Département du renseignement et de la sécurité, l’ex-Sécurité militaire), a affirmé à plusieurs reprises dans la presse que les services algériens avaient joué un rôle dans l’enlèvement en manipulant le GIA. Cet ex-officier assure notamment que les moines auraient été aperçus dans une caserne de Blida après leur rapt. Ce témoin n’a toujours pas été entendu par la justice française.

caricature de jour

Lundi 6 juillet 2009

caricature de jour dans Actualité algérienne 3543

La bureaucratie facteur essentiel du frein à l’investissement en Algérie

Samedi 4 juillet 2009

Par Dr Abderrahmane MEBTOUL Professeur des Universités
Ex Président du Conseil National Algérien des privatisations

 L’Algérie s’est engagée dans les réformes économiques indispensables pour s’adapter tant à la mondialisation de l’économie dont l’espace euro- méditerranéen est son espace naturel qu’aux mutations internes : instauration de l’économie de marché (démocratie économique) est inséparable de la démocratie sociale et politique. Cependant le cadre macro-économique relativement stabilisé est éphémère sans de profondes réformes structurelles qui ont commencé timidement comme en témoigne la faiblesse des exportations hors hydrocarbures (environ un milliard de dollar US de 1970/2008 moins de 2/3% des exportations totales en 2007/2008.

Les réformes de structures dont la privatisation qui ne sont certes pas une panacée mais devant encourager l’ acte d’investissement créateur de valeur ajoutée impliquent la refonte du système financier – douanier, fiscal – administration ez tune nouvelle régulation sociale au profit des plus démunis. Comme il y a lieu de ne pas confondre restructuration industrielle qui n’est qu’un élément – de la restructuration globale de l’économie objectif stratégique des réformes. Or le bilan de ces dernières années est mitigé : il faut tirer les leçons. Le consensus tant au niveau international que national est l’urgence d’objectifs politiques plus précis et une nouvelle organisation institutionnelle afin de donner plus de cohérence et une accélération de ce processus complexe mais combien déterminant pour l’avenir du pays. L’expérience de bon nombre de pays en transition vers l’économie de marché peut fournir des enseignements utiles.

Dans cette brève contribution, il est utile de signaler que les raisons du faible flux d’investissement étranger et du privé national hors hydrocarbures pourtant indispensable pour renouer avec la croissance et donc d’atténuer les tensions sociales me semble être essentiellement imputable non pas à l’aspect sécuritaire qui s’est nettement amélioré, mais au système bureaucratique sclérosant tant central que local , étouffant les énergies créatrices. Nous aurons ainsi trois conséquences nuisibles au développement en Algérie :

1ère conséquence : une centralisation pour régenter la vie politique, sociale et économique du pays

2ème conséquence: l’élimination de tout pouvoir rival au nom du pouvoir bureaucratique

3ème conséquence : la bureaucratie bâtit au nom de l’État des plans dont l’efficacité sinon l’imagination se révèle bien faible.

Et pour citer un philosophe « Le bureaucrate amène avec lui le carcan, les lenteurs les petitesses en oubliant la conscience et l’efficacité. Le but du bureaucrate est de donner l’illusion d’un gouvernement même si l’administration fonctionne à vide, en fait de gouverner une population infime en ignorant la société majoritaire ».source algerie-focus.com.

LAADH: Invitation le Mardi 07 juillet 2009 à partir de 17 heures

Samedi 4 juillet 2009

La LADDH avec la collaboration du CDDH engage une réflexion sur le sujet: Les conséquences de la globalisation sur les droits de l’homme. Chercheur, éminent journaliste et chroniqueur au Soir d’Algérie, Mr Ammar BELHIMER, Doctorant en sciences juridiques, conférencier et conseiller juridique auteur de plusieurs écrits sur les droits de l ’homme et les libertés publiques, Juriste, Mr Kamel RAHMAOUI et Mr Rami ZAIME

Centre de documentation sur les droits de l’homme (CDDH-Annaba)
Rue BOUAZIZ, face à l’école BENBADIS, ex salle de fête BOUGUETAYA
Annaba tel 038 86 21 89 – e_mail:
cddhannaba@yahoo.fr – site: la-laddh.orgle Mardi 07 juillet 2009 à partir de 17 heures

La vie des êtres humains subit aujourd’hui des changements notables et inquiétants avec le phénomène de globalisation, non seulement dans le domaine économique mais aussi et surtout dans le droit en général et les droits de l’homme en particulier. En effet, la globalisation économique qui puise ses fondements dans la doctrine néo-libérale ne reconnaît pas le droit en tant qu’institution créée pour protéger l’individu dans sa dimension humaine,mais considère la norme juridique comme un moyen technique dont l’unique but demeure la protection du profit.

Ainsi les lois internationales qui vont à l’encontre de la loi du marché doivent être combattues, et le droit interne des nations qui fait obstacle à la libre circulation des biens, des capitaux et des services doit être à son tour annihilé.  Les droits sociaux et culturels, pourtant « mondialisés » par un Pacte international ratifié par la plupart des Etats, sont sérieusement remis en cause, et marginalisés au cours des négociations de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) au nom de la libéralisation des échanges, de la levée des barrières douanières et de l’émergence de nouvelles puissances économiques et financières, en particulier l’Inde et la Chine où les droits de l’homme posent de sérieux problèmes.

Effets secondaires de la mondialisation, les inégalités « aux multiples visages » et le phénomène banalisé de l’exclusion et des discriminations caractérisent l’état de la population mondiale : misère et famines, chômage, violences à l’égard des femmes et des enfants, insécurité, corruption … En Algérie la richesse providentielle apportée par le pétrole a oublié les catégories déshéritées de la population et n’a pas empêché l’appauvrissement des classes moyennes qui observent, impuissantes, les enrichissements sans vergogne.

L’insécurité est aujourd’hui mondialisée, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001: une «guerre mondiale» contre le terrorisme est déclenchée au détriment des libertés individuelles et collectives. L’état d’exception et l’état d’urgence prennent la place de l’Etat de droit, la torture est institutionnalisée au niveau de centres de détention « hors droit », des Etats souverains militairement occupés. source(ffs1963)

Cheikh Aheddad de retour chez lui (Ses ossements seront transférés aujourd’hui à Seddouk)

Jeudi 2 juillet 2009

Sur place, un mausolée a été construit pour accueillir les trois tombes, des expositions ainsi que des manuscrits anciens.

Il aura fallu attendre 136 ans pour que la dernière volonté de cheikh Aheddad d’être enterré chez lui, auprès des siens, soit accomplie. Les ossements du chef spirituel de la tarika Rahmaniya et de l’insurrection de 1871 avec El Mokrani, ainsi que ceux de son fils Aziz qui a été également l’un des porte-drapeau de cette révolte, seront transférés, aujourd’hui, du cimetière de Koudiat, à Constantine, à Seddouk Oufella, le village natal du cheikh. Ils seront réinhumés demain, après la prière du vendredi. En cette occasion, un programme de commémoration a été mis sur pied par la présidence de la République, la wilaya, le comité de village et la famille Belhaddad pour accueillir les milliers d’invités et de citoyens que l’on attend à cet événement hors du commun.

Sur place, un mausolée a été construit pour accueillir les trois tombes, des expositions ainsi que des manuscrits anciens. Ce bel ensemble, d’une très belle architecture, est appelé à devenir un musée et un centre de recherche à même de « fructifier le travail de mémoire sur le cheikh », comme le souligne Ali Betache, qui a entamé un remarquable travail sur cheikh Aheddad ayant abouti à la publication d’un livre sur le sujet alors qu’un deuxième livre est en chantier. Pour rappel, cheikh Aheddad, est mort en 1873 à l’âge de 93 ans, au cours du procès des « grands chefs » qui s’est tenu à Constantine, après la défaite de l’insurrection populaire qui avait embrasé une grande partie de l’Algérie. Il avait été condamné par la justice coloniale à cinq ans de prison mais il est décédé au bout de quelques jours de détention.

Pour que sa tombe ne devienne pas un sanctuaire et un lieu de pèlerinage et donne naissance à une nouvelle révolte populaire, les autorités françaises ont tenu à l’enterrer loin de son fief alors que sa zaouïa a été brûlée et démolie, ses biens saisis et ses terres séquestrées. Ses fils Aziz et Mhand, qui avaient également pris une part active à l’insurrection, avaient été condamnés à mort, une peine commuée en déportation en Calédonie. En 1881, Aziz arrivera à s’évader des oubliettes du Pacifique, voyageant d’île en île à bord de barques de fortune. Il s’installe en Egypte, puis à La Mecque mais il meurt dans un hôpital parisien le 22 août 1895 à l’âge de 55 ans. Au vu de la popularité et du charisme dont il jouit encore en Kabylie, les Français refusent qu’il soit enterré à Seddouk Oufella et lui assignent une tombe auprès de son père, à Constantine.

Nul ne connaît aujourd’hui le lieu de sépulture de cheikh Mhand, mais une tombe symbolique lui est réservée aux côtés de son père et de son frère.Cheikh Aheddad (1790-1873), compte, aujourd’hui, parmi les figures emblématiques de l’histoire nationale. Des milliers de visiteurs et de « khouan » affluent chaque année à Seddouk Oufella pour se recueillir notamment à Takhlouith n’cheikh, la cellule de cénobite où il avait coutume de pratiquer l’ascétisme. Autorité religieuse, politique, spirituelle, l’influence du cheikh n’a jamais faibli malgré le poids des années. C’est avec le retour des ossements de cheikh Aheddad à la terre de ses ancêtres et le retour à la vie de la maison familiale que prend fin la terrible prophétie de cheikh Mohand Oulhocine qui avait lancé à la face du cheikh Aheddad : « A dig rabi akhamik d’akhriv, tamteltik d’aghriv » (Fasse Dieu que ta maison devienne ruine et que ta tombe soit en terre étrangère), lui avait-il prédit suite à un différend qui opposait les deux thaumaturges kabyles.source elwatan

OPGI de Béjaïa(ELWATAN)

Mercredi 1 juillet 2009

 Des responsables sous contrôle judiciaire

Le procureur de la République près le tribunal de Béjaïa a mis sous contrôle judiciaire, tard dans la nuit d’avant-hier, avons-nous confirmé auprès du parquet, huit personnes poursuivies pour « malversations » et « irrégularités » relatives à la gestion des affaires de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) de Béjaïa.

Plusieurs personnes ont été remises en liberté après avoir été entendues dans cette affaire, qui concerne essentiellement des attributions « douteuses » de logements et de locaux commerciaux. Outre le responsable de l’entreprise chargée de gardiennage des sites de l’OPGI, un agent de l’APC et un ex-chef de cabinet de l’ancien wali, cinq cadres de l’OPGI de Béjaïa figurent parmi les mis sous contrôle judiciaire. Le dossier d’accusation, qui n’est pas encore clôturé selon nos sources, implique aussi l’ex-DG de l’office, son intérimaire, le chef du département gestion du patrimoine et le chef du service exploitation qui en dépend, ainsi que le chef du département de la promotion immobilière.

صرخ عاليا أين خالد نزار وعلي هارون في ذكرى رحيل الرئيس:ناصر بوضياف يتهم أرملة أبيه بتغييب ذاكرته والانتفاع بإرثه المادي

Mardi 30 juin 2009

اتهم ناصر بوضياف، ابن الرئيس الراحل محمد بوضياف، زوجة أبيه فتيحة بوضياف بالمسؤولية الكامل عن تغييب ذكرى  »سي محمد الوطني » ، وتحويل ميزانية مؤسسة محمد بوضياف إلى الاستعمال الشخصي.  بدا ناصر وهو يحيي ذكرى 17لاغتيال والده بمقبرة العالية في العاصمة مع مجموعة من الكشافة وقلة من الحضور، متذمرا ومتهما عدة أطراف وبدأها بزوجة والدة، وقال في اتصال مع  »البلاد » أمس:  »فتيحة بوضياف هي المسؤولة رقم واحد عن نسيانه، لقد اختارت خدمة مصلحتها الشخصية بأموال المؤسسة على خدمة ذاكرة الرمز محمد بوضياف ».

كما استغرب ناصر متسائلا  »لم تكلف نفسها حتى حضور ذكرى اغتبيال زوحها، لقد بقيت في المغرب لتدير أموالها ومشاريعها.
 والشيء نفسه لأبنائها لم يتبعوا أنفسهم فمصالحهم في المغرب أولى من ذكرى أبيهم ».
  وعرّج ناصر، في حديثه، على مؤسسة محمد بوضياف التي لم يعرف لها أي نشاط سوى لامتلاكها فيلا فاخرة اسمها  »فيلا عزيزة » عبارة عن قصر كائن بشارع البشير الإبراهيمي بالأبيار، على مساحة كبيرة وتحتوي على مسبح.
 وقدر ناصر ميزانيتها بالملايير وحتى حسابات بالعملة الصعبة تستفيد منها المؤسسة كهبات من القنصليات الأجنبية، ووجه لهم تهمة  »الانتفاع بتاريخ الراحل محمد بوضياف والاغتراف منه من دون خدمة ذاكرته ».
 ويضيف في هذا السياق »لم يعملوا شيئا سوى تبوؤ المناصب وملء الجيوب باسم محمد بوضياف ».
  وتساءل ناصر بوضياف عن غياب شخصيات وطنية لإحياء الذكرى على غرار علي هارون والجنرال المتقاعد خالد نزار، وآخرين لم يذكرهم بالاسم، وقال بشأنهم  »تأكدت من أنهم لا يحبون محد بوضياف، وأنشأوا مؤسسة باسمه من أجل التضليل لا غير، أما الآن محمد بوضياف فلم يعد له تاريخ، والجزائر هي الخاسرة… ماذا سيقول عنا الأجانب بعد هذا، انظروا لقد نسوا رمزا من رموز تاريخهم ».
  وفي السياق ذته، أعطى محدثنا تفسيرا واحدا لعدم إحياء ذكرى محمد بوضياف  »العملية مقصودة من أجل نسيانه، لكن لو كانوا يحبون الجزائر ورموزها لحضروا اليوم إلى مقبرة العالية، غريب ما شاهدته اليوم في المقبرة ».
  ورغم الاختلاف الواضح والعداء الذي يكّنه ناصر بوضياف لزوجة أبيه، فإن الاتفاق الوحيد بينها  »رفض مجريات التحقيق الذي تم في حادثة الاغتيال واتهام مبارك بومعرافي ».

Dr salah-eddine sidhoum a propos la situation de l’opposition en Algérie.

Mardi 30 juin 2009

A mon humble avis, il n’y a pas de véritable opposition. Tous les partis qui avaient un ancrage populaire ont été neutralisés. Le seul parti autonome et qui reste encore debout est le FFS et ce, malgré les campagnes de déstabilisation dont il fait l’objet depuis plus d’une décennie. Mais une hirondelle ne fait pas le printemps. Tout le reste n’est que folklore politique. Un ramassis de troubadours et de marionnettes politiques qu’on sort à l’occasion de carnavals électoraux pour amuser la galerie et garnir cette vitrine pseudo-démocratique dont a besoin le régime, pour essayer de leurrer (vainement) l’opinion publique internationale.
Je crois qu’à l’état actuel, la véritable opposition est à construire (ou à reconstruire).

source: www.algerie-focus.com.

Nacer Boudiaf “Fatiha Boudiaf est responsable de la disparition de la mémoire de mon père” (ffs1963)

Mardi 30 juin 2009

Nacer Boudiaf à El Bilad: «Fatiha Boudiaf porte l’entière responsabilité dans la disparition de la mémoire de mon père. Elle a préféré défendre ses intérêts personnels au détriment de la mémoire de Mohamed Boudiaf. Elle se sert de l’argent de
la Fondation qui se compte en milliards. Fatiha Boudiaf et ses enfants ne sont même pas venus se recueillir à la mémoire de Boudiaf. Ils sont restés au Maroc pour gérer leurs affaires (…) Où est le général Khaled Nezzar ? Où est Ali Haroune ? Ils ne sont même venus se recueillir sur la tombe de Boudiaf. J’ai maintenant la preuve que ces hommes n’aimaient pas mon père. Ils ont crée la Fondation pour faire diversion”.

Centre d’enfouissement indésirable

Lundi 29 juin 2009

 Les associations de l’arrière-pays béjaoui s’opposent fermement à l’installation du projet à Bouchekroune. Le site choisi aurait été le théâtre d’un haut fait d’arme de la Révolution.

Décidément, le mouvement associatif représentant les villageois du douar Madala, dans la commune de Béjaïa, n’arrive pas à se défaire de « l’indésirable » projet de Centre d’enfouissement technique (CET). La dernière sortie sur les ondes de la radio locale du directeur de l’environnement a mis le feu aux poudres. Le maintien du projet, en dépit des nombreuses protestations exprimées auprès de l’autorité communale notamment, a fait sortir de sa réserve la coordination des associations des villages de Boukhiama, localité vraisemblablement désignée pour accueillir le CET. Il y avait beaucoup de monde mercredi passé dans le salon de l’hôtel Royal où une conférence de presse a été animée par M. Brahim Nigro, le président de l’association du village. Les associations des deux autres douars de la zone rurale de Béjaïa, à savoir les douars Timssiouith et Aït Amar Ouali sont venues exprimer « leur solidarité active ».

De même qu’est remarquée la présence du président de la FAZORC, la fédération des zones rurales de la commune de Béjaïa, structure composée des trois douars cités et de représentants de l’ONM, de la CNEC et de l’ONEC. D’emblée, M. Nigro fera savoir que « la population est mobilisée pour rejeter la réalisation » du projet en question. Il rappelle ensuite que le dossier de rejet présenté avec force arguments (dont la charge historique du site retenu, les risques encourus sur le plan sanitaire, les menaces pesant sur les sources d’eaux, le caractère agricole de la zone,…) aurait pourtant reçu, selon lui, un écho favorable auprès du P/APC. Mais la situation, devrait-il ensuite constater, évoluait sur le terrain plutôt « vers une réalisation du projet ». A commencer par « la visite sur les lieux d’une délégation conduite par le chef de daïra en date du 23 juin passé ».

La population a, selon M. Nigro, réitéré son opposition lors de la même visite. Il s’en est suivi une réunion avec le chef de daïra et les services de l’Environnement de la wilaya tenue le lendemain. La rencontre a débouché sur le principe d’une sortie conjointe avec tous les acteurs concernés afin de délimiter le site, théâtre d’un haut fait d’arme de la Révolution et avec une éventualité d’inscrire sa réhabilitation dans un PCD. Plus d’une quarantaine de moudjahidine, fait-on remarquer, y est tombée lors d’un accrochage avec l’aviation ennemie et leurs corps y auraient été ensevelis sans sépultures. Ce qui s’apparente à un argument de taille quant à soustraire l’endroit à l’implantation du CET. A charge, conclut le conférencier, de motiver son implantation ailleurs. Il sera en ce sens précisé que lors de l’assemblée communale du 23 mars passé, un élu avait demandé à ce qu’une séance extraordinaire de l’assemblée soit consacrée au problème du CET. D’autant plus que des élus, append-on au cours de la conférence, soutiennent qu’il n’y a pas eu de délibération de l’assemblée quant à l’opportunité d’un tel projet.(ELWATAN)

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