Archive de la catégorie ‘Actualité algérienne’

caricature de jour

Mercredi 10 juin 2009

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Le marché des eaux minérales dans l’œil du cyclone:L’OMC saisit l’Algérie pour le respect des normes

Mercredi 10 juin 2009

L’Organisation mondiale du commerce a saisi l’Algérie à propos de la régulation du marché national des boissons.Les problèmes qui y sont identifiés concernent particulièrement le volet relatif à la production et la commercialisation des eaux minérales mises en bouteille.
L’information a été révélée par, M. Fadhili Hadjissi, sous-directeur de l’exploitation et du contrôle au niveau du ministère des Ressources en eau, qui a été hier matin l’invité de la rédaction de la Chaîne III de la Radio nationale.

Lors de son intervention, le représentant du département des Ressources en eau est revenu longuement sur les contraintes dans lesquelles évolue le marché national des eaux minérales en reconnaissant ouvertement qu’aucune eau minérale produite en Algérie ne répond aux normes internationales.

«Je ne peux pas le confirmer officiellement, mais je dirais que le ministre a raison vu qu’aucune eau minérale en Algérie n’a été reconnue pour vertus thérapeutiques.

Parce que c’est lourd comme procédure, car cela demande beaucoup de temps et l’aval de plusieurs institutions pour le côté pharmacologique et le côté clinique. Donc, c’est très exagéré de parler des vertus thérapeutiques, d’autant plus que l’OMC vient de nous saisir en nous enjoignant de ne plus parler des vertus thérapeutiques.

Les vertus thérapeutiques sont reconnaissables par un certain nombre de mesures cliniques et pharmacologiques (…) Par conséquent, personne ne peut dire que mon eau est bien pour telle ou telle chose, du moment que personne n’a fait les essais et les procédures de sa reconnaissance en tant qu’eau ayant des vertus thérapeutiques pour telle ou telle maladie», a dit M. Hadjassi.

A cet égard, il y a lieu de préciser que ce responsable intervient quelques jours seulement après la sortie qui a été faite par le ministre de tutelle, Abdelmalek Sellal, déclarant qu’«aucune eau minérale commercialisée en Algérie ne répond aux normes thérapeutiques internationales».

Cependant, il importe de préciser que le créneau des eaux minérales observe depuis quelques années une nette explosion et compte actuellement une quarantaine de marques commercialisées, en plus des marques anciennement connues comme Saïda et Lala Khedidja, cette dernière ayant été cédée en 2005 par son propriétaire, l’EPE ETK au groupe Cevital.

Dans le même sillage, le sous-directeur chargé du contrôle au ministère des Ressources en eau, a aussi évoqué la question relative à la non-indication des composants de l’eau mise en bouteille sur l’étiquette de l’emballage en précisant qu’«il y a des textes au niveau du ministère du Commerce qui imposent pour le minéralier de préciser les compositions de son eau».

Faudra-t-il donc s’attendre à une vaste opération de contrôle des eaux minérales commercialisées en Algérie et, sur ce plan, le même responsable a fait savoir que le ministère des Ressources en eau compte trois laboratoires de contrôle et, à leur niveau, «la composition réelle des eaux commercialisées en Algérie peut être identifiée tout entière». «La définition des composants des eaux est faite, ainsi, si vous regardez les bouteilles vous les retrouverez.

Ces tests sont certifiés par les laboratoires qui sont désignés par notre ministère pour les analyses réglementaires», a expliqué toutefois M. Hadjassi sans omettre de rappeler que le département ministériel auquel il est affilié a un rôle limité en matière de contrôle de la qualité des eaux minérales.(le maghreb)

L’enfance algérienne menacée ;805 agressions sexuelles en 5 mois

Mercredi 10 juin 2009

«La situation de l’enfant en Algérie, qu’on le veuille ou non, n’est guère reluisante », a déclaré, hier à Alger Abdelhak Mekki, directeur exécutif à la Fondation nationale pour la promotion de la santé et du développement de la recherche (FOREM).

S’exprimant lors d’une rencontre débat organisée au Centre de presse El Moudjahid, ce dernier n’est pas allé par des chemins sinueux pour estimer que « le constat est amer d’où l’impérieuse nécessité de trouver le remède.» Pour étayer ces dires, l’orateur a fait savoir que les droits des enfants sont, tout bonnement, bafoués.

« Nos enfants ne jouissent pas de tous leurs droits. Ils souffrent d’une foultitude de problèmes, entre autres, maltraitance, agressions sexuelles, violence physique… », a-t-il souligné. Un autre mal et non des moindres dont souffre l’enfant en est l’exploitation dans le milieu du travail. Les chiffres donnent le tournis.

Ils sont alarmants. Jugez-en : selon une enquête du Forem, dira, encore son directeur exécutif, pas moins de 300 000 enfants travaillent dans différents secteurs à l’instar du commerce et de bâtiment pour ne citer que ces deux secteurs…

Et si l’on ajoute ceux qui travaillent dans l’informel, dira-t-il encore, le chiffre atteindra, tenez-vous bien, 1,5 million d’enfants.

Et ce n’est pas tout : « le chiffre avoisinera les 2 millions s’il s’agissait d’une enquête ménage », a soutenu le même responsable, pour qui la situation économique et sociale du pays n’est pas pour améliorer celle des enfants.

Selon lui, la prise en charge de cet état de fait, on ne peut plus déplorable, ne demande pas beaucoup d’effort… mais « justes des mesures simples » : « C’est avant tout une question d’applications rigoureuse des textes.

Ce n’est pas les lois qui manquent mais c’est leur application sur le terrain qui continue à faire toujours défaut». Et pourtant sur ce point, le président de la cellule d’assistance juridique pour la mise en oeuvre de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, Merouane Azzi a indiqué qu’il existe tout un arsenal juridique permettant la protection et la promotion des droits de l’enfant.

Comment? À travers, a-t-il expliqué, la mise en oeuvre d’un code pénal qui prévoit, dans ces articles, notamment 261, 269 des sanctions sévères allant du 10 à 20 ans de prison aux cas de violence contre les mineurs. Et ce n’est pas tout : Il y a un également l’article 314 portant abandon des enfants et qui prévoit des sanctions allant d’une à 3 années de prison.»

Sauf que pour lui, cela est de loin insuffisant pour éradiquer définitivement les maux qui menacent nos enfants, même si « un nouveau code pour la protection des enfants est en cours d’élaboration au niveau de la justice ».

Reste qu’aux yeux du même responsable, la tache noire en est que l’application sur le terrain qui n’est pas effective et que l’enfant continue toujours à subir les pires des violences même de la part de ses proches ; ses parents, hélas.

Et l’intervenant de souligner, nous savons que la situation que vivent aujourd’hui les enfants est la résultante, sans contexte, de la tragédie nationale qui a endeuillé le pays tout entier. À quelque différence, Kheira Messaoudéne, commissaire principale à la DGSN a déclaré que notre pays vit une crise morale sans précédent caractérisée par la dégradation des moeurs et des valeurs.

Chiffres à l’appui, la conférencière a indiqué que 805 cas d’agressions sexuelles ont été enregistrés entre janvier et mai de l’année courante, alors que durant l’année 2008 quelque 1 637 affaires ont été traitées par les services de la police.

Pour elle, le fléau d’agressions sexuelles contre les enfants ne cesse de prendre de l’ampleur ces dernières années dans notre pays, dont la responsabilité incombe, a-t-elle soutenu, aux parents qui « font preuve de négligence inconsciente ». Selon elle, les parents sont responsables dans 90% des cas d’agression.

Les citoyens, de par leur passivité, ont également, à ses dires, leur part de responsabilité. S’agissant, enfin, de la délinquance juvénile, l’intervenante a indiqué que pas moins de 4 828 infractions enregistrées entre janvier et mai dont 2 107 cas de vol.(le courrier d’lgerie)

En somme, il convient de souligner que les spécialistes ont à moult reprises réclamé la nécessité de mettre en place un code de l’enfant seul mécanisme, à leurs dires, qui pourrait mettre fin aux doléances des enfants. Mais jusque-là les plaintes de ces derniers sont restées lettre morte…

 

La drogue et la déperdition scolaire

Tous les acteurs sociaux, chacun dans son domaine respectif, semblent s’intéresser davantage quant à la promotion des conditions de vie, ainsi que de la prise en charge de l’enfance en Algérie. Il ne se passe pas une journée sans qu’on aborde la situation de cette importante frange de la société.

Quelques jours seulement après la célébration de la Journée internationale de l’enfance marquée par maintes activités, les concernés de la question ont organisé, hier dans la matinée, une table ronde ayant pour thème « la situation générale de l’enfant en Algérie » vue de tous ses aspects, au centre de presse El Moudjahid.

En effet, cette table ronde a regroupé des spécialistes de la chose. De la DGSN, à la Fondation nationale pour la promotion et le développement de la recherche médicale (FOREM) et les juristes, tout le monde se sent concerné par l’amélioration des conditions de vie de l’enfant.

Dans son intervention, Abdelhak Mekki, de la FOREM, précise que « malgré tous les textes juridiques promulgués dans le sens de la protection de l’enfant, demeure insuffisant » car selon lui « il ne suffit guère d’avoir des (amendements protecteurs), mais le plus important est de les appliquer sur le terrain ».

L’intervenant dans son évaluation des faits, ne qualifie pas la situation actuelle de « dangereuse », mais ne manquera pas de préciser qu’ « elle doit changer en prenant les choses au sérieux. » La décennie noire s’est négativement répercutée sur l’état général du pays, ce qui de son tour ne fait que compliquer les choses à une enfance qui dans le plus part du temps se trouve livrée à elle-même.

Sorti à peine d’une crise, notre pays a eu tous les maux du monde à « reconstruire » les établissements scolaires ayant subi des dégâts partiels ou globaux. De grands efforts son consentis dans ce sens, et une nette progression a été enregistrée quant au taux des scolarisés en Algérie ; puisque 94% de nos enfants sont à l’école.

Le conférencier l’affirme une fois de plus, « le problème n’est pas celui de chiffres, personne ne pourrait dire le contraire, mais n’oublions pas que la déperdition scolaire fait ravage », et de se poser une question capitale « ou iront les 500 000 enfants âgés de moins de dix huit ans, ou les 150 000 âgés de moins de dix ans, après avoir quitté l’école. »

La réponse serait claire, ils feront partie pour la plupart d’entre eux de ceux qu’on appelle délinquants qui hantent les esprits des hommes et des femmes, de ces toxicomanes qui s’adonnent à toutes sortes de drogues.

« La toxicomanie, ce fléau duquel on ne cesse de parler, est présent dans nos établissements scolaires, la consommation de la drogue s’est répandue même dans le primaire » nous dira Mekki, et d’ajouter qu « il faut à tout prix venir à bout de ce problème. »

Pare ailleurs, le conférencier insiste sur ce qui est appelé le droit au secours, ce programme est une partie à ne pas négliger de la santé de la personne, et de l’enfant en particulier, l’intervenant n’est pas allé de mille chemins pour dénoncer les mauvaises conditions dans lesquelles vivent les enfants relogés dans des chalets préfabriqués suite aux différents séismes qu’a connus notre pays, et s’indigne pour le sort de ceux qui n’ont le moindre recoin pour se retrancher sauf la rue qui fait d’eux au fil des temps des postulants pour des embarcations à destination de… Dieu seul sait.

APC d’Amizour: A propos de l’utilisation des véhicules de la commune a des fins personnelles : “Oui, c’est vrai et je le veux!”

Mercredi 10 juin 2009

  « Oui, c’est vrai et je le veux! »

Lors des travaux de l’assemblée ordinaire, qui s’est tenue le 6 juin, à 9 h. et  en réponse à une intervention d’un élu,  reprochant aux membres de l’exécutif  l’utilisation des véhicules de la collectivité à des fins personnelles,  le premier Magistrat de la commune, visiblement déstabilisé et gêné devant une centaine de citoyens venue assister aux débats, a répondu, textuellement et par ces termes : « Oui, c’est vrai et je le veux ! »

Par ailleurs, le même élu, auteur de l’intervention a proposé de flanquer les ces véhicules de l’inscription ” Commune d’Amizour”. Cette suggestion a fait beaucoup de mécontents parmi les membres de l’assemblée. Ca se comprend…

Sans commentaire.

Mohamed Samraoui: “Il appartient à la justice de déterminer si le mis en examen est coupable ou pas…”

Mercredi 10 juin 2009

Dans un entretien à tsa-algerie.com, l’ancien colonel des services secrets algériens, Mohamed Samraoui, revient sur sa confrontation à Paris avec le diplomate Mohamed Ziane Hasseni. 

Vous avez été confronté par vidéoconférence au diplomate Mohamed Ziane Hasseni. Comment s’est déroulée cette confrontation?

Effectivement, la confrontation a eu lieu par visioconférence le jeudi 4 juin 2009. Compte tenu du fait qu´il m´était impossible de voyager hors d´Allemagne sans la levée du mandat d´arrêt émis par les autorités d´Alger, il s´agissait donc de l´unique alternative pour avancer dans le dénouement de cette affaire.

Je m´attendais plutôt à une audition par le nouveau juge en charge de l´affaire, comme ce fut le cas lors de ma déposition en juillet 2003, mais bon, le fait de m´être trouvé dans des conditions auxquelles je ne m´attendais pas ne m´a pas perturbé, même si je ne m´y étais pas preparé.

Selon les avocats de M. Hasseni, vous êtes revenu sur une partie de vos accusations à l’encontre du diplomate. Quelles sont ces parties ?

Ce n´est pourtant pas mon sentiment, dans mon esprit tout ce qui a été dit au juge Thouvenot concernant l´ex capitaine Rachid Hassani a été redit avec la même force, toutefois je n´en disconviens pas, il y a eu certainement des omissions involontaires ou des confusions dues aux battages médiatiques entourant toute cette affaire.

Et puis je n´allais quand même pas m´acharner sur le mis en cause, mon but n´était pas de vouloir l´enfoncer à tout prix, mais d´apporter par mon témoignage  une contribution qui mettrait la lumière sur l´assassinat lâche d´un opposant algérien.

Dans cette affaire, fidèle à mes principes, je n´ai obéis qu´à ma conscience et j´avais dit d´emblée au juge que pour moi la personne mise en examen est à 99% celle que j´avais accompagnée à Skikda en 1987. Après la confrontation qui a duré six heures, j´ai fait connaitre au juge en toute honnêteté  que ma conviction était redescendue à 50/50. Il appartient à la justice de déterminer si le mis en examen est coupable ou pas, car je n´ai pas les pouvoirs de police pour matérialiser certains faits, verifier par exemple: s´il a bien était en poste en tant que consul à Bamako au début des années 1990 ou si sa belle famille réside bien au quartier Saint-Jean de Constantine, etc…

J´avais aussi avoué au juge mon erreur en visionnant les photos du journalistes de Mediapart et que j´avais moi même signalé cette erreur au journaliste peu de temps après en lui envoyant la photo et l´identité de la personne en question.

Quels sont les éléments qui ont motivé cette évolution dans votre témoignage dans cette affaire ?

Je ne pouvais pas m´enchainer dans mes certitudes, l´intéressé declare qu´il est né à Tolga et non à Oum El Bouaghi, que son parcours scolaire et professionnel ne correspond pas celui de l´individu qui a piloté le dossier Mecili, qu´il ne s´est jamais rendu à Skikda. L´ ex ministre Abdelaziz Rahabi affirme l´avoir connu à l´ENA , de quel droit devrais-je mettre en doute la fiabilité de son témoignage?

En plus, auparavant, j´avais clairement insisté sur le fait que ma conviction ne sera totale qu´à partir du moment où la confrontation avec le mis en cause aura lieu. Ma conscience m´interdit d´accuser quelqu´un dont  le rôle dans l´affaire Mecili n´a  pas été totalement établi.

Selon l’avocat de la famille Mécili, vous auriez envoyé au juge, avant la confrontation, une lettre faisant état de « menaces ». Confirmez-vous l’existence d’un tel document ?

Effectivement j´avais envoyé au juge une lettre qu´il a versée au dossier. Dans cette lettre je faisais état des pressions et des tentatives de corruption exercées par les hauts responsables du DRS pour obtenir mon silence et ma rétractation. Mais je le répète, ces tentatives n´ont aucunement influencé mon témoignage et c´est à ma conscience seule que j´obéis.

Je profite de l´occasion pour préciser que c´est à cause de cette dénonciation que le premier ministre Ahmed Ouyahia m´a taxé de traitre. Venant de la part d´un larbin des généraux , je trouve cela comme un compliment.

De quel type de menaces s’agit-il ?

Pour l´instant je ne peux pas m´étendre sur ce point sans l´aval du juge, car il a convenu de reprendre la confrontation ultérieurement. C´est justement ce genre d´actes qui m´incitent à plus de prudence et vous comprenez pourquoi j´ai dit au juge que je suis toujours à 50-50 à l´issue de cette première confrontation.

Après cette confrontation, estimez-vous que votre rôle en tant que témoin principal dans cette affaire est terminé ?

Je n´ai jamais cherché à jouer un quelconque rôle dans cette affaire. J´ai toujours été mû par le seul souci de justice et de vérité afin qu´un terme soit mis à l´impunité et aux abus d´une caste qui considère l´Algérie comme une propriété privée. C´est à la justice de decider, mais tant qu´elle me sollicitera je répondrai toujours présent

Eaux minérales Attention à ce que vous buvez !

Mardi 9 juin 2009

Un responsable du contrôle au niveau du ministère des Ressources en eau a confirmé ce matin que les eaux minérales commercialisées en Algérie ne répondent pas aux normes internationales.

Les consommateurs se retrouvent ainsi devant un dilemme : doivent-ils boycotter ces eaux ? Et qu’en est-il de ceux atteints de maladies pour lesquelles l’eau du robinet est déconseillée ?
C’est ce qu’a indiqué, ce matin, Fadhli Hadjassi, sous-directeur de l’exploitation et du contrôle au ministère des Ressources en eau sur les ondes de la Chaîne III.

Cette déclaration intervient quelques jours après celle faite par le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, et reprise récemment par la presse nationale.

Le premier responsable du secteur avait alors affirmé qu’aucune eau minérale commercialisée en Algérie ne répond aux normes thérapeutiques internationales. Pour rappel, près de 40 opérateurs travaillent dans le domaine de la commercialisation des eaux minérales sur le marché algérien.

«Moi, je ne peux pas le confirmer officiellement, mais je dirai que le ministre a raison pour la simple raison qu’aucune eau minérale en Algérie n’a subi la reconnaissance des vertus thérapeutiques.

Parce que c’est lourd comme procédures, car cela demande beaucoup de temps et beaucoup d’institutions pour le côté pharmacologique et le côté clinique. Donc, c’est très exagéré de parler des vertus thérapeutiques, d’autant plus que l’OMC vient de nous saisir en nous enjoignant de ne plus parler des vertus thérapeutiques.

Les vertus thérapeutiques sont reconnaissables par un certain nombre de mesures cliniques et pharmacologiques», a dit M. Hadjassi.

«Par conséquent, personne ne peut dire que mon eau est bien pour telle ou telle chose, du moment que personne n’a fait les essais et les procédures de sa reconnaissance en tant qu’eau ayant des vertus thérapeutiques pour telle ou telle maladie», a-t-il-ajouté.

Interrogé sur la non-indication de certains composants sur les emballages de certaines marques d’eau, comme le sodium et le potassium, M. Hadjassi a ajouté qu’il y a des textes au niveau du ministère du Commerce qui imposent pour le minéralier de préciser les compositions de son eau.

Dans le même contexte il a souligné que le ministère des Ressources en eau dispose de trois laboratoires qui sont en mesure de fixer les compositions de chaque eau minérale.

«La définition des composants des eaux est faite, ainsi, si vous regardez les bouteilles vous les retrouverez. Ces tests sont attestés et certifiés par les laboratoires qui sont désignés par notre ministère pour les analyses réglementaires.»

M. Hadjassi a, par ailleurs, indiqué que le ministère des Ressources en eau a un rôle limité pour ce qui concerne ce créneau. Selon lui, la reconnaissance d’une eau minérale en tant qu’eau ayant des vertus thérapeutiques prend du temps.

«Il fut un temps où il y avait des stations thermales où l’on trouvait des eaux thermales qui avaient des éléments chimiques qui peuvent être bénéfiques à certaines maladies et pour lesquelles il y a une reconnaissance officielle de l’Etat.»

Au passage il a signalé l’eau minérale appelée Mouzaïa qui avait entamé quelques essais pendant l’époque coloniale pour sa reconnaissance.(infosoir)

5,2 milliards de dollars de dépenses en 2008 L’Algérie mieux armée que jamais

Mardi 9 juin 2009

D’après les dernières statistiques publiées, hier, par le Sipri (Institut international de recherche pour la paix de Stockholm), les dépenses d’achat d’armements globales de l’Algérie ont atteint, en 2008, un montant record de 5,2 milliards de dollars.

Dans son rapport annuel 2009 des tendances en matière d’armements et de sécurité internationale, le Sipri précise que les dépenses ont enregistré la plus forte hausse de ces dix dernières années et sont en hausse de 18% par rapport à l’année 2007.

L’Algérie est, note le Sipri, parmi les pays qui ont fortement contribué à l’accroissement des dépenses militaires mondiales, atteignant le montant record de 1.464 milliards de dollars, avec une augmentation de 45% sur 10 ans. Par rapport à l’année 2007, ces dépenses ont fait un bond de 4%.

«L’Algérie, avec ses grandes réserves de pétrole et de gaz, est une puissance régionale en Afrique du Nord. Elle a développé son influence politique en devenant le principal allié des Etats-Unis dans la guerre mondiale contre le terrorisme», relève-t-on du le rapport du Sipri.

Dans cette optique, la menace terroriste que représente l’activité du GSPC, devenu Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et le climat géopolitique sont, selon le Sipri, les deux facteurs qui ont incité l’Armée nationale populaire (ANP) à toujours acheter plus d’armements. Les Etats-Unis, leader mondial Les Etats-Unis se sont adjugé de loin la plus forte part du total.

En effet, l’accroissement le plus important (+58%) a été constaté aux Etats-Unis, avec une hausse de 219 milliards de dollars sur dix ans. La Chine et la Russie ont triplé en dix ans leurs budgets militaires annuels, les portant respectivement à 42 et 24 milliards de dollars.

«D’autre part, les guerres d’Irak et d’Afghanistan ont donné lieu à 903 milliards de dollars de dépenses militaires supplémentaires de la part des seuls Etats-Unis», souligne le rapport. Le hit-parade des pays leaders en 2008 étaient, selon le Sipri, les Etats-Unis, la Chine, la France, la Grande-Bretagne, la Russie, l’Allemagne, le Japon, l’Italie, l’Arabie saoudite et l’Inde.

Des pays comme l’Inde, l’Arabie saoudite, l’Iran, Israël, le Brésil, la Corée du Sud, l’Algérie et la Grande-Bretagne ont aussi contribué à la montée des dépenses militaires dans le monde. Le constructeur américain Boeing reste toujours à la tête de la liste des plus grosses sociétés productrices d’armes avec des ventes estimées à 30,5 milliards de dollars en 2007.

Des sociétés américaines et européennes composent également le Top 20 des plus gros producteurs d’armes à l’échelle planétaire. Le total des ventes d’armes réalisées par les 100 plus grosses sociétés mondiales en 2007 s’est élevé à 347 milliards de dollars.

Le total des effectifs engagés dans des opérations de maintien de la paix a aussi atteint le record de 187.586 personnes, soit 11% de plus qu’un an plus tôt. Le risque nucléaire est toujours efficient D’après le Sipri, le monde compte 8.400 ogives nucléaires dont 2.000 pourraient être actionnées à tout instant.

Avec les charges stockées ou destinées au recyclage, les arsenaux de 8 pays (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France, Inde, Pakistan et Israël) atteignent 23.300 unités.(le financier)

Entreprise de travaux de distribution de l’énergie de Béjaïa

Lundi 8 juin 2009

Solidarité syndicale contrariée

Les travailleurs de l’entreprise de travaux de distribution de l’énergie (ETDE), ont vu la réunion de travail qu’ils avaient prévue pour la fin de la semaine passée « déprogrammée » par les instances locales de l’UGTA.Vivant une situation financière précaire, les 167 agents de l’entreprise ont, par le biais de leur section syndicale, pris l’initiative d’inviter à la réunion les représentants syndicaux de quasiment tout le secteur public à Béjaïa. Elles sont treize unités à donner leur accord.

L’ordre du jour prévoyait de dégager une position commune et d’affiner des actions concertées à même de faire débloquer la situation endurée par l’entreprise et les travailleurs. Les structures syndicales (locale et de wilaya) ont été destinataires de l’invitation. Mais à la surprise générale, seules trois sections syndicales se sont présentées à la réunion. Renseignement pris, M. Akli Latreche, secrétaire général de la section syndicale de l’ETDE, saura après coup que « c’est suite à une instruction de l’union de wilaya que les sections syndicales touchées ne sont pas venues ». M. Latreche et ses camarades se verront ainsi signifier de surseoir à leur idée d’entreprendre à la base une telle stratégie. On l’aurait « rassuré » que les instances syndicales locales ne resteront pas les bras croisés et qu’elles transmettront plus haut les revendications des travailleurs. Ce qui obligera Yacine Babouri, membre de la section syndicale de l’ETDE, à se poser la question de savoir « pourquoi, s’ils ont réellement l’intention d’agir, avoir tant attendu ? ». Contactée, l’union de wilaya, par la voix de l’un de ses membres, Moussa Madjbeur, rétorque que seule cette dernière est habilitée à convoquer une réunion des sections syndicales activant dans des secteurs différents.

Des démarches horizontales seraient donc exclues. Pour rappel, les déboires financiers accablant l’entreprise rachetée par les travailleurs ne datent pas d’aujourd’hui. Celle-ci a vu ses avoirs mis à zéro par le passif avant cession et un découvert bancaire causé par un fournisseur qui l’aurait flouée. D’où des difficultés de faire redémarrer les compteurs et de maintenir les lignes de crédit. Plusieurs mois de salaires ne seront pas honorés. Des employés recourront à une grève de la faim. La wilaya intervient. Et la situation sera en partie dénouée puisque les travailleurs encaisseront trois mois de paie. Le plan de charge commence à reprendre cahin-caha. Mais la situation ne s’améliore pas pour autant. Une seule issue, proposent les travailleurs, c’est de repasser sous tutelle de l’Etat.(elwatan)

Hamid Ferhat: “54 milliards de DA sont nécessaires à la mise à niveau de la wilaya de Béjaïa”

Lundi 8 juin 2009

Hamid Ferhat: “54 milliards de DA sont nécessaires à la mise à niveau de la wilaya de Béjaïa” dans Actualité algérienne 2138_71701

 Le président de l’Assemblée populaire de la wilaya de Béjaïa estime que les nouvelles dispositions du pouvoir seront mesurables à l’aune du volume des engagements qui seront consentis dans le cadre du «plan spécial» évoqué par le Président Bouteflika.  Hamid Ferhat, qui ne détient désormais plus l’exclusivité de ce constat, reconnu de la manière la plus officielle qui soit, évoque ici une wilaya aux multiples difficultés.

La Dépêche de Kabylie: Quelle évaluation faites-vous de l’état de la wilaya ?

Hamid Ferhat: Je vous dirais qu’il est préoccupant à plus d’un titre. Il est à l’instar de la situation générale du pays. Le désespoir et l’avenir incertain des Algériens paralysent toute la société. La déliquescence de l’Etat rongé par les corruptions morale et matérielle ainsi que le transfert, hors des institutions, du processus de décision, milite, plus que jamais, pour une large et nécessaire démocratisation du pays. Car la gravité de l’impasse dans laquelle se débat l’Algérie est telle que nous frôlons à chaque instant la dislocation. Pour revenir à notre wilaya, les dernières mises en difficulté, voire bradage, de près d’une dizaine d’entreprises publiques avec leurs lots de licenciements abusifs, révèle un occulte et injustifié processus de privatisation aux relents de prédation. Sur le plan des projets de développement, notre wilaya n’a connu l’inscription d’aucun projet structurant, au moins depuis quinze ans, hormis les quelques opérations routinières des infrastructures de base.

On parle quand même de certains grands projets comme la pénétrante, le CHU, l’extension du port…

Ces projets constituent la locomotive du développement économique et humain de notre wilaya. Près de dix ans qu’on crie l’urgence de leur inscription, mais seule une enveloppe de cent millions DA été jusque-là allouée pour dégager l’emprise de la pénétrante. Sinon ils restent à ce jour au stade de la revendication et d’ailleurs la position du gouvernement constituera un véritable test sur la volonté de réparer la marginalisation de Béjaïa que le chef de l’Etat a publiquement reconnue.

Cela veut dire que ce n’est pas demain la veille qu’on va rouler sur cette autoroute…

Il faut savoir que le cahier de charges de l’étude de la pénétrante est présentement au niveau de la Commission nationale des marchés. Nous espérons avoir son approbation d’ici un mois ou deux. Il y aura ensuite le lancement d’un avis d’appel d’offres pour trouver un bureau d’étude.

  

Les gens de l’administration chuchotent que les tous les élus du pays sont enclins à estimer leur wilaya en retard…

Savent-ils seulement qu’un fonds spécial pour les zones montagneuses existe depuis trois ans, sans avoir jamais été exploité, au contraire des fonds destinés au Hauts-Plateaux et au Grand-Sud. Je les laisse libres de leur jugement en leur faisant seulement remarquer que la wilaya de Béjaïa est à 84 % montagneuse…

Quel contenu doit, selon vous, prendre le plan spécial annoncé par Bouteflika lors de la campagne pour la présidentielle ? 

Dans les propositions nous sommes à 54 milliards de DA pour le plan spécial et 265 milliards de DA pour le plan normal. Même si le plan spécial représente les urgences et les opérations difficilement budgétisables, cela ne doit pas nous détourner de nos attentes dans le plan normal, car tous les deux nous éclairerons sur la hauteur des dispositions du gouvernement.

Le plan spécial constitue-t-il la budgétisation des projets retenus dans la “feuille de route” du wali ?

Il faut attendre de voir ce qui sera retenu et ce qui ne le sera pas.

C’est une des manières de savoir s’il s’agit réellement d’une mise à niveau de la wilaya ou du maintien de la marginalisation.

Bouteflika semble déjà sur le chemin de concrétiser une première promesse, sa visite est annoncée pour le mois de juillet dans la wilaya de Béjaïa…

Nous ne détenons aucune information sérieuse à ce sujet. Pour le moment, nous lui souhaitons seulement un prompt rétablissement.

Une année après son installation, quelle est votre évaluation de l’action du wali ?

Pour le bilan du wali, vous avez sans doute suivi le déroulement des débats lors de la dernière session de l’APW.

Il faut dire néanmoins qu’on ne peut pas parler du bilan d’un wali, quel que soit, par ailleurs, l’homme, dans l’état actuel des institutions. L’ampleur du retard et les besoins en développement qu’accuse notre wilaya ajoutés à la dilution de la responsabilité constituent  les plus grands obstacles au développement.

Les rapports administration-élus semblent néanmoins s’être sensiblement améliorés…

La conscience des élus auxquels je rends un grand hommage, et leur sens élevé de la responsabilité ont contribué à la sérénité de leur relation avec l’administration. Mais cela reste insuffisant, car les meilleurs rapports seront instaurés le jour où l’on respectera l’esprit et la lettre des dispositions constitutionnelles quant à l’émanation et la distribution du pouvoir. 

AMIZOUR:Les habitants d’Ighil-Ialouanen protestent.

Samedi 6 juin 2009

Travaux non achevés et axe routier principal impraticable, tels sont les motifs d’un rassemblement avant-hier jeudi devant le siège de l’APC d’Amizour des habitants d’Ighil-Lalouanen et des localités limitrophes. Les contestataires dénoncent la galère qu’ils subissent quotidiennement suite à l’état dégradé du CW 158 sur le tronçon Aadjroud-Ighil Lalouanen, et aussi des travaux de démolition de la chaussée du réseau routier intervillage de cette localité banlieusarde engendrant un accès difficile et poussière asphyxiante.

Une galère qui a poussé ces habitants à manifester leur mécontentement devant leurs responsables locaux afin que ces derniers agissent rapidement et mettent un terme à cette situation. Dans cette foulée, l’exécutif de l’APC et à sa tête le premier responsable de la communes a tenu une rencontre avec les manifestants dans la salle de délibérations suivie d’un débat général.

A cet effet, le maire s’est porté garant pour que les travaux sur les axes démolis soient entamés dans l’immédiat, quant au tronçon délabré du CW 158, un avis d’appel d’offres a été lancé récemment.

Il est à signaler qu’outre cet appel au rassemblement des habitants de la banlieue Ighil Lalouanen, la contestation citoyenne ne semble pas s’estomper à Amizour, puisque un autre appel “anonyme” est affiché invitant les citoyens à se regrouper devant le siège de l’APC pour aujourd’hui.(la depéche de kabylie)

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