Abdelaziz Belkhadem répond à Louisa Hanoune (ELWATAN)

14 mai 2009

Les responsables du FLN s’opposent toujours à l’idée de la dissolution du Parlement. Ils ne ratent aucune occasion pour tirer sur la patronne du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune. Après le président de l’APN, Abdelaziz Ziari, c’est au tour du secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, de monter au créneau pour défendre l’intérêt de son parti.

« On ne se réveille pas après deux ans », répond-il à une question des journalistes concernant la position du FLN par rapport à la dissolution du Parlement. La réponse de Abdelaziz Belkhadem s’adresse directement à Louisa Hanoune, dont le parti siège dans la même assemblée depuis 2007. « Le parlement fonctionne depuis deux ans », déclare-t-il encore lors d’une conférence de presse animée à l’issue de la réunion des partis de l’Alliance présidentielle (FLN, RND et MSP), tenue hier à Alger. Poursuivant, le secrétaire général du FLN expose les raisons qui font que son parti rejette l’idée de la dissolution du Parlement. Le FLN, parti majoritaire à l’APN, ne veut pas se suicider. « Nous nous opposons à l’idée pour trois raisons : la première est que l’Etat algérien n’est pas né aujourd’hui pour aller à une assemblée constituante. La seconde est que nous sommes majoritaires à l’APN et nous n’allons pas nous donner, nous- mêmes, la mort. La dernière est qu’il n’y a aucune crise politique qui nécessiterait la dissolution du Parlement », estime-t-il.

Abdelaziz Belkhadem est revenu, sans qu’on lui pose la question, sur les rumeurs « selon lesquelles le président Bouteflika lui aurait demandé de choisir entre le gouvernement et la direction de son parti ». « C’est faux ! Le président n’a jamais demandé à Ouyahia et à moi de choisir de rester au gouvernement ou de le quitter pour nous consacrer à nos partis respectifs », dit-il. Les partis de l’Alliance présidentielle veulent, par ailleurs, coordonner leurs positions pour faire adopter, la semaine prochaine, le plan d’action du gouvernement au niveau de l’APN. La question a été survolée lors de la réunion d’hier, mais les responsables des trois formations politiques se sont déjà mis d’accord sur le principe. Le FLN, selon Abdelaziz Belkhadem, votera pour le plan d’action du gouvernement de Ahmed Ouyahia. « J’ai envoyé une lettre manuscrite aux députés du parti, dont laquelle je leur ai donné l’instruction de voter pour le plan », affirme-t-il, en précisant qu’il les réunirait, lundi prochain, pour leur donner des instructions supplémentaires.

A une question de savoir si la crise interne que couve le MSP n’influera pas sur les activités de l’Alliance présidentielle, l’orateur estime que « non ». « Nous travaillons avec la légitimité (Bouguerra Soltani ndlr). Mais même l’autre clan est pour le maintien de l’Alliance présidentielle », soutient-il, en se gardant de s’ingérer dans les affaires internes au MSP. La réunion de l’Alliance présidentielle, élargie aux organisations affiliées aux trois partis, était une occasion pour les présents de s’auto-féliciter « de la réussite de leur action menée durant la campagne présidentielle qui a abouti à la reconduction de leur candidat à la tête de l’Etat ».

Libération de 24 émeutiers à Mostaganem(ELWATAN)

14 mai 2009

Après les émeutes de dimanche dernier et l’interpellation par la police de 26 suspects, le tribunal de Mostaganem a ordonné la libération de 24 citoyens contre lesquels aucune charge n’a été retenue.

Seuls deux repris de justice qui étaient sous le coup d’un mandat d’amener ont été inculpés. Ces récidivistes s’étaient mêlés à la foule des commerçants qui protestaient contre la disparition de leurs étals, suite à la mise en application d’un nouveau plan de circulation.

Le lendemain de l’émeute, le maire de Mostaganem, dans le souci de ramener le calme aura proposé en contrepartie, l’occupation d’une ruelle désaffectée, située à proximité du vieux quartier du Derb, dans le prolongement de la rue du lion. Où pas moins de 57 postes ont été matérialisés sur les trottoirs et la chaussée.

Caricatures

13 mai 2009

Caricatures dans Actualité algérienne 3402

Communiqué d’information

13 mai 2009

Mercredi 13 Mai 2009

Poursuivant son programme de rencontres politiques de proximité et de restructuration organique, le secrétariat national du front des forces socialistes a établit un calendrier d’activités comme suit :

Le jeudi 14 Mai 2009 :

Congrès de sections :

  • Adkkar (BEJAIA) à 13H00 au centre culturel, animé par Hocine HARONE , secrétaire national.
  • Ait Aissa Mimoune (TIZI OUZOU), à 10H00, au niveau de la maison de jeunes, animé par Karim TABBOU.
  • Un forum de jeunes à SETIF à 14H00 au niveau de la fédération de SETIF animé par CHAIBI Rachid secrétaire national.
  • Boussellam (SETIF) à 10H00 au niveau de la salle de délibération de l’APC animé par TOUTOU Nacer secrétaire national.
  • Ait Nawal Mezaada (SETIF) à 14H00 au niveau de la bibliothèque de l’APC, animé par TOUTOU Nacer.

Rencontre avec les militants et sympathisants du FFS de :

 

  • Tiaret à 10H00, au niveau de la salle cinéma Atlas, animée par BENAMEUR Belkacem, et TAZAGHART Khaled respectivement secrétaire national et membre du conseil national.
  • BATNA à 10H00, animée par BETATACHE Ahmed secrétaire national.
  • JIJEL à 14H00, au niveau de la maison de jeunes, animée par KHODIR Madani, secrétaire national.
  • GHILIZANE, à 15H00 au centre culturel CIAJ, animée par BENAMEUR Belkacem, et TAZAGHART Khaled.

Le vendredi 15 Mai 2009 :

Congrès de section de :

· Ighram (BEJAIA) à 10H00, au niveau de la salle de délibération de l’APC. animé par M ZAIDI.

· Frikat (TIZI OUZOU) à 10H00 à la maison de jeunes, animé par M BOUAZIZ Farid.

· Bni Melikeche (BEJAIA) à 10H00 au siège d la section, animé par M ATTOUCHE Zahir.

p/ le secrétariat national

Le premier secrétaire national

KARIM TABBOU.

Ex-office des périmètres irrigués de Bèjaïa(ELWATAN)

13 mai 2009

Salaires impayés et matériel abandonné

L’instruction prise par le gouvernement à la mi-février dernier pour le payement des salaires impayés dus aux travailleurs depuis 2001 n’est pas encore suivie d’effet. C’est ce que constatent, du moins, les travailleurs de l’office des périmètres d’irrigation (OPI) de Béjaïa, sis à Amizour, sur la route d’El Kseur, dissous mais qui accumulent des arriérés de plus de 25 millions de dinars depuis fin 2001.

Dissous par la force d’une délibération de l’APW datée du 10 novembre 1998, l’OPI de Béjaïa attend autant sa totale liquidation que les salaires impayés de ses travailleurs. Dans les démarches qu’il a entreprises pour débloquer la situation, M. Amara Chafaâ, son directeur par intérim de cet office, a appris au niveau de la direction générale du Trésor public (DGT) que la décision du gouvernement bute sur un problème d’application et celui des crédits nécessaires qui ne semblent pas avoir été débloqués. Deux données qui bloquent la procédure et mettent en veilleuse la prise en charge effective des arriérés salariaux des travailleurs. « Je me suis rendu la semaine dernière à la DGT et j’y ai appris que rien n’a été fait. On m’a expliqué que leurs services ne savent pas dans quel chapitre il va falloir imputer ses dépenses » nous dit M. Amara qui n’a eu comme seule satisfaction que celle d’avoir vérifié que l’instruction en question a bel et bien atterri à la direction générale du Trésor où elle semble attendre un texte d’application.

« C’est facile pourtant de régler le problème, il suffit de le vouloir » ajoute-t-il, déçu. L’annonce de la régularisation des salaires impayés, de 2001 à 2008, a donné bien des espoirs aux quelque 189 000 travailleurs concernés. Un montant de près de 25 milliards de dinars a été avancé comme mobilisé pour cela. Cependant, la coïncidence de cette annonce avec la veille des dernières élections présidentielles a donné matière à beaucoup pour y voir des promesses électoralistes. « Il y a eu une décision similaire en 2005 et la régularisation des salaires impayés s’est faite normalement » se souvient Amara Chafaâ qui a pris l’intérim de l’OPI de Béjaïa d’octobre 2004 jusqu’à novembre 1998, date de la délibération de l’APW votant une dissolution qui reste problématique à ce jour et pour cause.

L’arrêté que devait cosigner les deux ministères de l’Intérieur et des ressources en eau, et devant rendre effective cette dissolution et poursuivre la liquidation, n’est toujours pas pris. Et comme entres autres conséquences de cette absence l’abandon dans les hangars de l’OPI des biens d’une valeur de prés de quatre millions de dinars. L’arrêté interministériel attendu devait faire suite à l’approbation de la délibération de l’APW par les services de la wilaya. Seulement, cette approbation n’a été faite, nous apprend, non sans surprise, notre interlocuteur, que l’année dernière. Et à janvier 2008, les salaires impayés des 23 travailleurs, en fonction au moment de la cessation de l’activité de l’office, s’élevaient à plus de 20 millions de dinars. Ils ont continué à toucher leurs rémunérations jusqu’à novembre 2001.

Après cette date-là, leurs salaires non versés sont actualisés chaque année en attendant la signature de l’arrêté interministériel. Ils dépassent aujourd’hui les 25 millions, pour le règlement desquels l’on s’attend à puiser dans la cagnotte promise par le gouvernement pour régulariser la situation des travailleurs impayés dans le pays depuis prés de sept ans

اعتقال مسؤول فدرالية الأفافاس ببسكرة

13 mai 2009

 اعتقلت مصالح الأمن رئيس فدرالية جبهة القوى الاشتراكية بولاية بسكرة. وقال المكلف بالإعلام في الحزب، نسيم صادق، لـ »الخبر »، إن مصالح الأمن اعتقلت المسؤول في الحزب وعضو مجلسه الوطني، عندما كان يستعد للإشراف على اجتماع لمناضلي الحزب بالولاية، يسبق اجتماعا لاحقا سيتم عقده الأسبوع المقبل بين السكرتير الأول للأفافاس، كريم طابو، ومناضلي الحزب ببسكرة.(الخبر)

Un membre du conseil national du FFS arrêté ! (El Watan)

13 mai 2009

logo.jpgLe Front des forces socialistes (FFS) dénonce fermement l’arrestation par la police à Biskra de Chaâbane Bouhitem, militant et membre du conseil national. Dans un communiqué rendu public hier, le parti de Hocine Aït Ahmed a souligné, en se basant sur «les témoignages de ses militants» dans cette wilaya, que le responsable en question a été arrêté par des policiers «au moment où il s’apprêtait à rejoindre le bureau fédéral du parti à Biskra pour présider une réunion de travail dans le but de préparer dans de bonnes conditions le déplacement d’une importante délégation du secrétariat national prévu pour la semaine prochaine». Refusant d’abdiquer devant des «pressions multiformes», le FFS exige la libération immédiate du camarade Châabane Bouhitem et met en garde les autorités locales quant à «un éventuel mauvais traitement» qu’elles infligeraient à ses militants. Le parti de Hocine Aït Ahmed a rappelé, dans le même communiqué, le refus par les autorités de la wilaya de Chlef de délivrer une autorisation pour la tenue d’une conférence du parti au niveau du centre culturel de la wilaya. Il a affirmé qu’il est déterminé à « réagir face à cette tumultueuse vague de répressions et de dépassements que subissent ses militants».

الفيس والأرسيدي أسسا في بيت العربي بلخير

12 mai 2009


يكون عباسي مدني، رئيس الجبهة الإسلامية للإنقاذ المنحلة، قد جُنّد من قبل المخابرات البريطانية عندما كان يدرس في لندن ويخطب في مساجدها· هذا ما كشف عنه أحمد لخضر بن سعيد، الناطق الرسمي باسم اللجنة الوطنية لمناهضة الفكر الاستعماري، الذي يضيف أن عباسي مدني عاد إلى الجزائر بعد أن تم الاتصال والتنسيق بين المخابرات البريطانية والفرنسية، ناضل في الرابطة الإسلامية لأحمد سحنون قبل أن يطالب بإنشاء حزب، رغم معارضة أحمد سحنون وبعض أعضاء الرابطة· ويضيف نفس المتحدث أن عبد الرحمن بلعياط، وزير السكن الأسبق والمسؤول البارز في جبهة التحرير الوطني، هو الذي ساعد عباسي مدني في الذهاب إلى العاصمة البريطانية بغية الدراسة، آنذاك كان عباسي مدني عضوا في المجلس الولائي للبليدة·
ويكشف ضيف  »الخبر الأسبوعي » أن العربي بلخير دعا علي بن حاج إلى مأدبة عشاء في بيته، ويضيف:  »كان عباسي مدني حاضرا وتم الاتفاق على تأسيس حزب سياسي، فقام عباسي مدني بتلك المهمة »، ويضيف:  »إن التيار الإسلامي لم يكن له أي دخل في أحداث أكتوبر 1988 وأتحدى أي مسؤول أو أي مناضل يقول إن خروج الشباب إلى الشوارع في تلك الفترة كان عفويا· لقد تم التحضير لهذا الانفجار مدة سنة كاملة، حتى يُضرب التيار الوطني الذي استطاع أن يجمع قواه »·

ويعتقد أحمد لخضر بن سعيد أن فرنسا ساهمت في تأطير التيار الإسلامي داخل حزب، بعد أن أحست أن الجزائر بدأت تفلت من يدها  »بعد أن تقوى التيار الوطني الأصيل »· ولا يستبعد ضيف النقاش أن مقتل صحفي وكالة الأبناء الجزائرية خلال مظاهرات 5 أكتوبر 1988 كان مقصودا، ويقول:  »كان هذا الصحفي مناضلا معنا في المعارضة السرية وكان ابن شهيد »· وحتى الآن، لم يفتح أي تحقيق قضائي حول ظروف مقتل هذا الصحفي ومقتل العشرات من الشباب المتظاهرين بعد رميهم بالرصاص·

 »تم اعتماد الفيس بإيعاز· هذا الاعتماد غير قانوني وغير دستوري، الفيس والأرسيدي استفادا من نفس الإجراءات غير القانونية »، يقول أحمد لخضر بن سعيد الذي يذكر أن من اعتماد هذين الحزبين، وهو أبو بكر بلقايد، قد اغتيل في ظروف غامضة·  »بلقايد كان ينتمي إلى الحزب الخفي، حزب فرنسا، وقد قتل بسبب نشوب خلاف داخلي من أجل زعامة هذا الحزب· اغتيال أبو بكر بلقايد كان سياسيا حتى يثبت العكس »، يقول ضيف النقاش· ويضع في خانة الاغتيالات السياسية مقتل عبد الحق بن حمودة، جيلالي اليابس وامحمد بوخبزة، متهما طرفا فرنسيا في المشاركة في التصفية الجسدية لهؤلاء، ويضيف:  »الغاية هو أن تبقى الجزائر في أيدي الجهلاء·· »·
أما عن ظروف نشأة الفيس والأرسيدي مع أن الدستور يمنع تأسيس أحزاب على أسس عرقية أو دينية، فيقول أحمد لخضر بن سعيد:  »الفيس والأرسيدي أسسا في بيت العربي بلخير »· اعتماد الحزبين كان عام 1989 بعد الاعتراف بالتعددية السياسية عن طريق دستور 23 فيفري من تلك السنة·

Les étudiants menacent de durcir leur protesta

12 mai 2009

Sous une chaleur accablante et sous l’œil vigilant des services de sécurité, des dizaines d’étudiants en blouse blanche ont observé hier un sit-in devant la faculté de médecine Maherzi d’Alger (ex-Laperrine) pour exiger une solution claire et nette à leur problème.
Les étudiants de la capitale ont ainsi emboîté le pas à leurs camarades des universités d’Oran, de Constantine et de Tizi Ouzou qui se sont mobilisés, la semaine dernière, pour exprimer leur crainte d’une année blanche.Il était 11h, lorsque les étudiants, qui tenaient depuis le début de la matinée une assemblée générale dans une salle de conférences, sont sortis pour occuper la rue. Initialement, ils avaient décidé de tenir un rassemblement à l’intérieur de l’enceinte universitaire, mais à la dernière minute, ils ont opté pour une démonstration extra-muros afin de rendre visible leur mécontentement. Assis à même le sol, les manifestants d’une seule voix scandaient : « Honte à un pouvoir qui laisse pourrir la situation, nous sommes ici pour être écoutés. » Ces slogans sont suivis de sifflements et d’applaudissements. Les étudiants se relèvent ensuite en brandissant des banderoles où l’on pouvait lire leurs revendications : « Débloquez la situation », « Nous sommes solidaires avec nos enseignants », « Les blouses blanches contre l’année blanche ». La manifestation a été interrompue plusieurs fois par l’intervention de policiers qui tentaient à tout prix de disperser la foule. Il faut dire que les services de police n’ont pas lésiné sur les moyens. Un important dispositif a été dépêché sur les lieux pour contenir les manifestants et tenter de les dissuader d’entrer à l’intérieur de la faculté. Mais c’était sans compter sur la détermination des animateurs du mouvement de contestation qui sont arrivés à leur fin. Ils ont pu tenir leur protesta dans la rue, et ce, pendant une heure de temps. Ils étaient imperturbables. L’enjeu en valait la peine. Ils espèrent, à travers cette première manifestation, faire pression sur les pouvoirs publics, pour qu’ils répondent favorablement aux doléances de leurs professeurs et pouvoir ainsi passer leurs examens de fin d’année.

Les étudiants solidaires avec leurs enseignants

Pour Ali, étudiant en troisième année de pharmacie, le problème est très simple et l’équation n’est pas compliquée. « Pourquoi ils ne prennent pas en charge le problème des professeurs ? », s’interroge-t-il, convaincu qu’« une fois leur revendication satisfaite, la nôtre le sera également ». Plus sec dans ses propos, Mehdi ne cherche pas à comprendre qui a raison ou qui a tort : « Nous avons déjà accusé un grand retard en matière d’examination. Nous ne voulons pas être pris en otages dans ce bras de fer qui oppose les enseignants aux ministres de tutelle. » Selon lui, « les parties concernées par ce conflit doivent arriver à un consensus ». Il explique qu’« en médecine, les étudiants suivent un système modulaire et par conséquent l’accumulation des examens aura des conséquences sérieuses sur leur cursus universitaire ». Ceux des 5e et 6e années sont apparemment les plus touchés par le mouvement de grève des hospitalo-universitaires qui dure depuis plusieurs semaines.

C’est pour cette raison que les étudiants de ces promotions ne décolèrent pas. « Nous assistons impuissants à ce conflit, dont nous sommes les premières victimes », disent-ils. « Je ne comprends pas pourquoi les enseignants et les hauts responsables de ce pays ne se mettent pas autour d’une table pour régler leurs différends », tempête un étudiant qui pense que la situation devient de plus en plus insupportable parce « le problème persiste depuis des mois ». Les protestataires récusent totalement l’idée d’une année blanche, mais pas seulement : ils réfutent le recours à des évaluations de masse qui sanctionneraient plus les étudiants. Dix facultés de médecine sont bloquées. Les professeurs, docents et maîtres assistants ont choisi l’option de grève pour faire pression sur le Premier ministre qui, selon eux, est à l’origine du blocage de leur rétribution décidée pourtant en commun accord par les ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur. Cette montée au créneau des étudiants n’est autre qu’un cri de détresse. Tout en souhaitant un dénouement rapide à ce conflit, leurs représentants menacent de recourir à d’autres actions de contestation à l’avenir, au cas où leurs doléances ne sont pas satisfaites. « Notre mouvement va se développer et s’amplifier si les pouvoirs publics ne sortent pas de leur mutisme », a affirmé un étudiant. Les syndicats des professeurs, docents, et maîtres assistants ne comptent pas baisser les bras. « Nous ne renoncerons par à notre mouvement de grève, c’est au pouvoir de trouver une solution qui est pourtant simple et à la portée de la main… », a soutenu le responsable du syndicat des hospitalo-universitaires, le professeur Djidjeli.source elwatan.

Algérie: Colère citoyenne

11 mai 2009

algerieemeute310304.jpgMostaganem: une émeute paralyse la ville:

Hier, à mid, la ville de Mostaganem a été le théâtre d’une émeute provoquée initialement par une cinquantaine de commerçants occasionnels, dont les étals à même le trottoir étaient menacés par la mise en service d’un nouveau plan de circulation. Les protestataires ne s’attendaient pas à servir de premières victimes collatérales à une réorganisation de la circulation dont Mostaganem avait un pressant besoin. Les manifestants se sont mis à «caillasser» la façade de l’hôtel de Ville. Les émeutiers se sont dirigés vers le siège de Sonelgaz et celui de la BADR dont ils ont cassé les vitres à l’aide de pierres et autres objets. La police a procédé à plus de 26 interpellations parmi les badauds venus fort nombreux.

Troubles à Bougaâ (Sétif)

La ville de Bougaâ a connu hier de graves troubles déclenchés par des citoyens des différents quartiers de la ville. La dégradation du cadre de vie est la principale cause des émeutes ayant touché plusieurs endroits de la localité, notamment les quartiers d’El Khanoussa, de Bouchagouf et de Benaraar, bouclés par des blocs de pierre et des pneus brûlés.

Sit-in à Aïn Kechra (Skikda)

Des habitants de Aïn Kechra, à l’ouest de Skikda, ont improvisé hier un sit-in pour attirer l’attention des pouvoirs publics et pour dénoncer «les irrégularités» qu’ils ont relevées dans les dernières attributions de 75 logements ruraux. Poursuivant leur action, ils ont signé une pétition qu’ils ont adressée aux pouvoirs locaux ainsi qu’au ministre de l’Habitat, du ministère de l’Intérieur et même au président de la République. Les manifestants demandent à ce qu’une commission d’enquête soit diligentée pour mettre au jour les multiples dépassements qui entacheraient la dernière attribution. Source El Watan

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