a quoi joue le RND?

4 juin 2009

le beureux communel d’amizour du RND vient de faire une declaration a la veille d’un rassemblemenl de la societe civile devant le seige de l’APC d’amizour pour dennoncer la gestion de president de l’APC tous le monde a amizour dennonce la tentative de recuperation de movement par un serviteure de pouvoir…………..

APPEL DE LA SOCIETE CIVILE D’AMIZOUR

3 juin 2009

     La société civile en collaboration avec les  transporteurs décident d’organiser un rassemblement pacifique devant le siège d’APC d’Amizour le jeudi 04-06-2009 à9h30 ; pour dénoncer la situation générale de la commune d’Amizour et l’état de chemin de w 158 venant d’Adjroud a Taddert Tamokrant .

Des enseignants et des policiers attaqués par des terroristes à Timezrit : 10 morts dans un attentat terroriste à Boumerdès

3 juin 2009

 Le premier examen du BEM à se dérouler à Timezrit, un chef-lieu communal, situé à l’orée de la tristement célèbre forêt de Sidi Ali Bounab, à 20 km des Issers, dans la wilaya de Boumerdès, ne se sera pas achevé dans la sérénité. Hier en fin de journée, le convoi ramenant les copies des élèves du centre d’examen, escorté par des policiers qui assuraient aussi la sécurité dans et autour du collège, a été attaqué par un groupe terroriste dont le nombre dépasserait la trentaine, selon des informations recoupées. Le bilan est très lourd : 10 morts et 2 blessés. Parmi les morts, il y a 8 policiers et 2 enseignants chargés de la surveillance des épreuves. Le chef du centre de l’examen et un chauffeur de l’APC de Timezrit ont été, quant à eux, blessés. Selon des témoignages concordants, une bombe artisanale a été actionnée à distance au passage du convoi au lieudit Taawint Tassemat, à la limite géographique des communes des Issers et de Timezrit, à 4 km environ du chef-lieu de cette dernière. L’explosion sera suivie de tirs nourris en direction des trois véhicules composant le cortège, deux voitures de la police et une autre (de type Toyota) appartenant à l’APC de Timezrit et transportant le staff administratif chargé d’assurer le déroulement du BEM. Nos sources indiquent que l’un des véhicules de la police a dérapé après que le conducteur eut été atteint. Les terroristes ont par la suite envahi la chaussée pour achever à l’arme blanche l’un des policiers et brûler l’autre véhicule.

Il s’en est suivi un échange de tirs entre les survivants et les terroristes. Quelques minutes plus tard, un groupe de patriotes est arrivé du village voisin d’Aït Messaoud. Il sera rejoint par d’autres éléments d’autres corps de sécurité. Des coups de feu continuaient à être entendus durant plus d’une heure après l’attentat. Ce qui laisse dire à certaines sources que les terroristes auteurs de cet ignoble attentat ont été accrochés. L’armée s’est vite mobilisée pour cerner l’endroit et pilonner à l’aide d’hélicoptères ces maquis A l’heure où mettons sous presse, nous ne disposons pas de bilan de cette offensive. A rappeler qu’à la clôture de l’opération de vote d’avril dernier, un attentat avait eu lieu presque au même endroit. Une bombe avait explosé au passage du convoi qui ramenait les urnes de Timezrit et raccompagnait le personnel administratif vers les Issers. Cette fois encore, les terroristes ont observé les mouvements du convoi de la police sur cet itinéraire et préparé leur sale besogne.(elwatan)

Commune de Béjaïa : L’arrière-port « sinistré »

3 juin 2009

Vivant un calvaire au quotidien, les 150 amodiataires et la quarantaine d’habitants de la zone d’activité de l’Arrière-port n’en peuvent plus manifestement d’attendre des solutions qu’ils ne voient pas se profiler de manière concrète à l’horizon.

Organisés en association, les concernés ont tenu une assemblée générale qui a fait dernièrement le tour sur l’urgence de remédier à l’exécrable situation endurée : routes défoncées et constamment embourbées et inondées, un trafic automobile intense et anarchique, pollutions diverses, collecte des ordures déficiente…. Les opérateurs ont, à l’issue de cette assemblée, pris option pour des actions de protestation. En ce sens, une grève de dix jours est annoncée. Lors d’une conférence de presse organisée au siège de l’UGCAA, la semaine dernière, les représentants des amodiataires ont détaillé les raisons de leur colère, parmi lesquelles un réseau routier dont l’extrême dégradation cause « dangereusement préjudice aux usagers et aux commerces ».

Le nombre de grands tonnages dépasserait la norme tolérée : entre 825 et 1125 camions chaque jour. Les conférenciers dénoncent par ailleurs l’utilisation de l’Arrière-Port comme parc, au point où les accès des commerces et des habitations s’en trouvent condamnés. Comment dans ces conditions évacuer un malade en urgence ? s’interrogent-ils. Appuyant leurs assertions sur un film montrant un bouchon sur les lieux, les conférenciers se sont par ailleurs inquiétés de l’impossibilité de manœuvres sur les lieux pour les sapeurs pompiers « en cas de catastrophe or que des transports de carburants empruntent souvent en file la zone ? ». Le pire, a-t-on ajouté, « pour ne pas interférer avec la chaîne des camions attendant d’entrer au port, les riverains sont sommés de dégager leurs véhicules ». L’association préconise une sécurisation de la circulation en n’autorisant la chaîne qu’aux camions munis d’un bon d’enlèvement, et pour le reste la création de ports secs à l’extérieur du périmètre. Les protestataires veulent également une réglementation tenant compte de l’aspect urbain de la zone ; notamment revenir sur l’orientation donnée à la création de cette première zone d’activité en 1936, à savoir l’implantation d’activités de type « artisanal non polluant ». L’un d’eux, M. Farés Kabla, cite l’exemple de dépôts de ciment, de produits chimiques, d’engrais, de produits phytosanitaires. Ce qui, selon lui, n’est pas sans risque sur le plan sanitaire. M. Mustapha Chebihi, lui, reviendra sur la « confusion » en appliquant une convention portuaire. S’agissant d’un lot placé sous tutelle de l’APC, il est réclamé une inscription dans une « convention communale ».

Allusion est faite notamment à la détermination des loyers et à la nature précaire et révocable du contrat, d’où découle une non disposition aux réaménagements. Ce type de contrat n’est pas « pour faciliter les prêts bancaires », relève-t-on encore. La solution pour M. Chebihi est une cession pour tout le monde, au lieu et place du traitement « sélectif » réservé au dossier. M. Kabla soulève, d’autre part, le problème des redressements fiscaux. C’est pour lui un paradoxe dans une zone qu’il qualifiera de sinistrée. La précarité des lieux, abondera M. Chebihi, a fait baisser jusqu’à 80 % les chiffres d’affaires. Ce qui aurait forcé certains à mettre la clé sous le paillasson à l’exemple de cette station-service fermée et de ce concessionnaire automobile qui a perdu son agrément.(elwatan)

caricature de jour

3 juin 2009

caricature de jour dans Actualité algérienne 3463

18 mois de prison requis contre Issad Rebrab (ffs1963)

3 juin 2009

rebrab1.jpgIl y avait du beau monde, hier, dans le grand prétoire du tribunal correctionnel d’Oran. Entre deux affaires banales qui relèvent du menu pénal de tous les jours, un dossier attire l’attention. Les accusés sont invités à comparaître à la barre. Quand la présidente d’audience a prononcé le nom d’Issâd Rebrab, beaucoup dans la salle ont cru qu’il s’agissait d’un homonyme. Mais c’était bel et bien l’homme d’affaires, le patron du groupe Cévital, qui se levait des bancs réservés au public. La juge énonce la charge retenue contre le patron de Cévital: l’article 363, alinéa 2, du Code pénal. Traduction: abus de biens sociaux. Son coaccusé et proche collaborateur, à qui il avait confié la gérance de trois sociétés, un certain Nazef Ali, devait répondre du chef d’accusation de «faux en écriture commerciale», article 219 du Code pénal.

succession de Bouteflika:son frére Said se prépare avec un nouveau parti.

1 juin 2009

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Le plus jeune frère du président Bouteflika, Saïd, se préparerait à prendre le pouvoir en 2014 et devrait créer un parti qui raflerait la mise aux  élections législatives de 2012 et qui lui servirait de tremplin «légal» pour remplacer son frère au poste de président de la République.

C’est ce que croit savoir le « Quotidien d’Oran » pour qui « l’histoire semble se refaire, peut-être pas forcément avec les mêmes hommes mais en tout cas avec les mêmes pratiques et pour la pérennisation d’un même système politique ». Le journal écrit que « la scène politique nationale risque de connaître des bouleversements par la création de ce nouveau parti » dont il précise qu’il « va naître sous les auspices d’un homme, Abdelaziz, l’aîné de la famille Bouteflika »

 Pour ce faire, des contacts sont  entamés depuis quelque temps par Saïd Bouteflika auprès de ce qu’on appelle la société civile ou alors les notables des différentes régions du pays. « Il s’agit, en fait, d’échos qu’on reçoit notamment en provenance des villes de l’ouest, du sud-ouest et du sud du pays. Oran, Tlemcen, Adrar, Bechar, Laghouat, Biskra, entre autres, sont celles où, nous dit-on, les contacts sont entrepris d’une manière sérieuse et soutenue. »

A en croire des milieux qui ont déjà été contactés à cet effet, le parti que Saïd Bouteflika voudrait créer, ressemblerait au RND au moment où il a été conçu par le pouvoir.

« Les prochaines législatives sont prévues légalement en 2012. A moins de faits inattendus, il n’est pas dit qu’elles peuvent être anticipées pour des raisons évidentes de préparation du terrain politique mais aussi et surtout pour son assainissement, son déblaiement et sa réorientation vers les caps fixés. », écrit le journal. 

Clientélisme, affairisme

Le journal conclut : « Il faut croire que tout est possible dans un pays qui sombre d’une manière flagrante et sans retenue dans le clientélisme, le régionalisme, l’affairisme et l’opportunisme. Tout autant que le champ politique, celui médiatique risque selon certaines sources, lui aussi, de subir d’importants bouleversements en prévision des échéances à venir. L’amnistie générale que le chef de l’Etat veut mettre en oeuvre au profit des islamistes viendrait, selon les mêmes sources, comme appoint décisif pour asseoir une nouvelle tendance politique où la donne islamiste serait, nous dit-on, «gérée comme il se doit».

Saïd Bouteflika est, faut-il le dire, le frère le plus actif et le plus en vue du chef de l’Etat. Il l’a été depuis que Abdelaziz Bouteflika a pris les rênes du pays. Il semble avoir ainsi décidé de vouer le restant de sa vie à la gestion du pouvoir puisqu’on lui reconnaît depuis 1999 qu’il est pratiquement à l’origine des grandes décisions. C’est ce qui résonne même à l’extérieur du pays. L’on se rappelle ce directeur d’un grand journal d’un pays du Golfe qui avait mis en avant la personne de Saïd pour, nous avait-il dit, pouvoir décrocher une autorisation pour l’ouverture d’une ligne aérienne entre son pays et l’Algérie. «On me dit que toutes les décisions passent par Saïd Bouteflika», avait-il confié en marge d’un sommet de l’OTAN qui se tenait à Riga, en Lettonie. Les chancelleries accréditées à Alger en parlent souvent sous cet angle à ceux qui tentent de comprendre comment sont gérées les affaires de l’Etat.

Il faut reconnaître à Saïd Bouteflika une ambition folle de paraître comme tel aux yeux de tout le monde. Il ne s’en est jamais caché. Durant la campagne électorale pour la présidentielle du 9 avril dernier, le jeune frère était constamment en avant. Il veillait au grain. Il vérifiait tout, des portraits, aux banderoles, aux installations sonores, aux agissements des éléments de la sécurité présidentielle qu’il rappelait à l’ordre à chaque fois qu’il le jugeait utile. Il a réussi ainsi à organiser une campagne électorale de bout en bout. Et là où Saïd Bouteflika pensait que les choses pouvaient se corser ou aller à contresens de l’ordre établi, il se déplaçait la veille, y passait la nuit pour en filtrer le moindre signal. Il l’avait fait à Tizi Ouzou et à Béjaïa. Il est connu dans toutes les régions du pays. Les foules l’acclament par son nom. Sourire aux lèvres, il ne se privait pas de s’en approcher. Il ne refusait aucune sollicitation. Nous l’avions même vu écouter ceux des petites gens qui lui exposaient leurs problèmes. Futé qu’il semble l’être, Saïd Bouteflika pense certainement ne pas se priver de «cette aura» en la transformant en une assise populaire pour s’assurer des lendemains politiques prometteurs.

 – Sce : Quotidien d’Oran

Ghardaia: 75% des commerçants ont suivi la grève !

1 juin 2009

La ville de Ghardaia a été paralysée ce lundi par une grève générale à l’appel de la fédération du FFS en guise de soutien à Mohamed Baba Nedjar condamné mercredi dernier à perpétuité par la cour criminelle de Médéa. Le FFS affirme dans un communiqué que le taux de suivi de la grève varie entre 75% et 100 %. La grève a été suivie à 100% au niveau du marché des fruits et légumes «Cheikh El Houas». A 12h00, des milliers de personnes ont pris part à une marche de protestation suivie d’un grand meeting populaire animé par Kamel Eddine Fekhar.(ffs1963)

واقع الطفولة في جزائر 2009

1 juin 2009
اعتداءات جنسية..عنف وأطفال خارج المدرسة بحجة دينية
واقع الطفولة في جزائر 2009 dans Actualité algérienne img-ombre-haut-droit
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رغم أن الجزائر قطعت أشواطا مهمة في ترقية حقوق الطفل، إلا أن وضعية الطفل في الجزائر  لا تزال تراوح مكانها، أمام طوفان الاعتداءات الجنسية وعمالة الأطفال  والتسرب المدرسي التي تشكل يوميات أطفال .2009
 لا يمكن الحديث عن وضعية الطفل في الجزائر دون الإشارة إلى ظاهرة الاعتداءات الجنسية في حق الطفولة، أو ما يعرف بـ  »البيدوفيليا » التي طفت على السطح في السنوات الأخيرة لتصبح بذلك هاجس الأولياء. ويكفي التوقف أمام أي مدرسة ابتدائية لمشاهدة طابور الأمهات والآباء في انتظار خروج أبنائهم. وإن كان المشرّع الجزائري خص القصر بالحماية من كل أشكال الاستغلال والانتهاكات الجنسية، إلا أن الواقع يفرض قوانين أكثر صرامة.
وفي هذا السياق، يوضح  المحامي مصطفى بوشاشي، رئيس الرابطة الجزائرية لحماية حقوق الإنسان  »تفتح الجزائر على العالم وتطور الحياة، يفرض على المشرّع الجزائري مسايرة الواقع، يجب أن نفكر في تشريع يضمن حماية أكبر للأطفال ». والحديث عن الاعتداءات التي تطال الأطفال من خارج المحيط الأسري، لا تنفي وجود اعتداءات وعنف داخل أسوار البيت العائلي. وتشهد أروقة المحاكم يوميا مئات القضايا المماثلة، أين يقدم الأولياء على تعنيف فلذات أكبادهم، بطريقة تتجاوز حدود الزجر والتأديب ».
إذا كانت المدرسة هي المكان الحقيقي للطفل ما بين سن السادسة والسادسة عشرة، فإن الواقع يقول غير ذلك، على اعتبار أن مساحة عمالة الأطفال أخذت في الاتساع في الجزائر في السنوات الأخيرة، وإن كانت أقل حدة منها في مجتمعات أخرى. فليس غريبا أن تجد طفلا دون العاشرة يستجدي زبونا لخبز  »المطلوع » على حافة الطريق السريع، في ساعة يفترض أن يكون فيها الطفل في المدرسة. وبالرغم من ما يشكله هذا العمل من خطر على حياته، على اعتبار أن الطريق السريع يحصد يوميا أرواح الأبرياء.
وإذا كان العنف في حق الأطفال يتصدر اهتمامات الناشطين في مجال حقوق الإنسان، يبقى منع الأطفال من التمدرس بعيدا عن الاهتمامات، خاصة وأن هذه الظاهرة الجديدة القديمة أخذت أبعادا أخرى، حيث وقفنا على حقيقة منع الآباء لتمدرس أبنائهم بحجة دينية، مفادها أن التعليم في مدرسة  »الدُولة »  حرام والبرنامج الذي تقترحه المدرسة مخالف للتشريع الإلهي، وبأن من يرتادون المدرسة هم من الكفار، مما من شأنه تنشئة جيل من المتطرفين، الجزائر في غنى عنهم بعد عشريتين من المآسي وسيلان الدماء.(elkhabar)  

Algérie: 1,5 million d’enfants travaillent au noir

1 juin 2009

Selon les données fournies par la Fondation nationale pour la promotion de la santé et la recherche (Forem), il y a environ 1,3 million d’enfants qui sont exploités dans le marché parallèle du travail. Quelque 300 000 exercent dans le commerce. L’étude de la Forem a montré que plus de la moitié des enfants (53%) travaillent pour aider financièrement leurs familles et trois quarts (75%) d’entre eux affirment avoir toujours donné l’argent à leurs parents. Près de 60% des enfants ont bien arrêté l’école au primaire, la moitié d’entre eux soulignent avoir quitté les bancs de l’école de leur plein gré, rapporte El Watan.

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